Le Chevalier au Lion
Quatre tableaux – 1. Yvain et la demoiselle de la Noire Epine arrivent au château de la Pire Aventure. – 2. Ils y découvrent les trois cents prisonnières, réduites en esclavage, derrière la table de l'atelier. – 3. Le lion d'Yvain s'échappe de sa prison pour aider son maître à vaincre les démons oppresseurs. – 4. Yvain et Gauvain combattent incognito pour les demoiselles de la Noire Epine ; ils se reconnaître et s'embrassent devant le roi Arthur.
Chrétien de Troyes (ca. 1135-ca. 1185), Yvain ou Le Chevalier au Lion
Roman écrit entre 1177 et 1181
Manuscrit copié dans le Nord de la France, vers 1325
Vélin, 118 folios (25,5 x 19 cm)
Roman écrit entre 1177 et 1181
Manuscrit copié dans le Nord de la France, vers 1325
Vélin, 118 folios (25,5 x 19 cm)
BnF, Manuscrits, Français 1433 fol. 104
Les deux sœurs de la Noire Epine se disputent l'héritage de leur père disparu. Yvain prend la défense de la cadette à qui l'aînée ne veut rien laisser. Ils chevauchent tous deux en forêt quand retentissent des cris s'échappant de hautes murailles. Il s'agit du château de la Pire Aventure.
La peinture est divisée en quatre tableaux. Dans le premier, Yvain, le chevalier au lion, arrive avec la demoiselle au château de la Pire Aventure. La herse est levée ; ils entrent et découvrent avec stupeur, dans le tableau suivant, que trois cents jeunes filles y sont retenues prisonnières et réduites en esclavage. Massées derrière leur table de travail, elles s'affairent à coudre et tisser sans répit, les traits creusés par la misère et la faim. Quelle détresse lit-on dans ces visages tendus vers Yvain ; quel désarroi dans ces bras et ces mains levés en tous sens ! Ces misérables ouvrières sont exploitées par deux démons, qu'Yvain affronte dans le troisième tableau. Leur face couleur de feu et les cornes dressés sur leur casque portent la marque du diable. Pour ne pas avoir à craindre le lion, ils l'ont enfermé dans une tour sur le côté. Mais le fauve se libère alors que le combat fait rage. Il s'empare d'un démon qu'il traîne à terre afin qu'Yvain puisse lui trancher la tête, tandis que l'autre démon recule, déjà vaincu, brandissant en vain la pioche qui lui sert d'arme. Une fois les prisonnières libérées, Yvain s'empresse, dans le dernier tableau, d'aller défendre la cadette déshéritée. C'est Gauvain qui a pris le parti de l'aînée. Les deux chevaliers s'affrontent pour décider de l'issue du conflit, mais c'est incognito, sans que leurs couleurs ne puissent les identifier, ni l'or que porte Yvain, ni le rouge à bande doré de Gauvain. Ils ne cessent le combat qu'une fois la nuit tombée. C'est alors qu'ils se reconnaissent et tombent dans les bras l'un de l'autre, sous le regard bienveillant d'Arthur qui rend justice de sa main levée. Le roi rétablit la cadette dans son fief.
La peinture est divisée en quatre tableaux. Dans le premier, Yvain, le chevalier au lion, arrive avec la demoiselle au château de la Pire Aventure. La herse est levée ; ils entrent et découvrent avec stupeur, dans le tableau suivant, que trois cents jeunes filles y sont retenues prisonnières et réduites en esclavage. Massées derrière leur table de travail, elles s'affairent à coudre et tisser sans répit, les traits creusés par la misère et la faim. Quelle détresse lit-on dans ces visages tendus vers Yvain ; quel désarroi dans ces bras et ces mains levés en tous sens ! Ces misérables ouvrières sont exploitées par deux démons, qu'Yvain affronte dans le troisième tableau. Leur face couleur de feu et les cornes dressés sur leur casque portent la marque du diable. Pour ne pas avoir à craindre le lion, ils l'ont enfermé dans une tour sur le côté. Mais le fauve se libère alors que le combat fait rage. Il s'empare d'un démon qu'il traîne à terre afin qu'Yvain puisse lui trancher la tête, tandis que l'autre démon recule, déjà vaincu, brandissant en vain la pioche qui lui sert d'arme. Une fois les prisonnières libérées, Yvain s'empresse, dans le dernier tableau, d'aller défendre la cadette déshéritée. C'est Gauvain qui a pris le parti de l'aînée. Les deux chevaliers s'affrontent pour décider de l'issue du conflit, mais c'est incognito, sans que leurs couleurs ne puissent les identifier, ni l'or que porte Yvain, ni le rouge à bande doré de Gauvain. Ils ne cessent le combat qu'une fois la nuit tombée. C'est alors qu'ils se reconnaissent et tombent dans les bras l'un de l'autre, sous le regard bienveillant d'Arthur qui rend justice de sa main levée. Le roi rétablit la cadette dans son fief.
Cette image est disponible dans la Banque d'images.
Vous pouvez en commander une reproduction.
En payant en ligne, vous bénéficiez du service rapide.
Ajoutez l'image à votre panier.
Vous pouvez en commander une reproduction.
En payant en ligne, vous bénéficiez du service rapide.
Ajoutez l'image à votre panier.
