Érec et Énide
Combat d'Érec et des géants
Chrétien de Troyes (ca. 1135-ca. 1185), Érec et Énide
Roman écrit vers 1170 ; manuscrit copié à Arras vers 1275
Roman écrit vers 1170 ; manuscrit copié à Arras vers 1275
BnF, Manuscrits, Français 24403 fol. 155
Profondément épris de sa jeune épouse, Érec se laisse aller aux plaisirs de l'amour, s'attardant dans les bras d'Énide au point de négliger les combats et les exploits guerriers : "Hélas ! Il advint qu'Érec aima Énide avec une telle passion qu'il ne se souciait plus des armes et ne participait plus aux tournois" (vv. 2446-47). Énide est à la fois son épouse, son amie et sa "drue", c'est-à-dire son amante : les plaisirs des sens conduisent Érec à l'aimer sans mesure et à cesser de porter les armes et de participer aux activités chevaleresques. Blâmé par tous les chevaliers arthuriens, il est accusé de "recreantise", c'est-à-dire de lâcheté et de paresse. Alors, avec l'accord de sa femme, Érec décide de repartir en quête d'aventures : il affronte des brigands, puis des chevaliers, enfin des géants. Ainsi confirme-t-il aux yeux de tous sa valeur chevaleresque, apprenant à se surpasser sans négliger son amour pour Énide ni renoncer aux valeurs du mariage.
Cette image est disponible dans la Banque d'images.
Vous pouvez en commander une reproduction.
En payant en ligne, vous bénéficiez du service rapide.
Ajoutez l'image à votre panier.
Vous pouvez en commander une reproduction.
En payant en ligne, vous bénéficiez du service rapide.
Ajoutez l'image à votre panier.
