L'Arbre Celtique - Rites et classe sacerdotale : inventaire des textes anciens - Divers éléments non classés et textes en attente de traduction

Divers éléments non classés - Textes en attente de traduction

·    Justin, Histoires philippiques extraites de Trogue Pompée, XLIV, 3, trad. Charles Nisard, 1864, Paris, Firmin-Didot.

Plusieurs auteurs ont écrit qu'en Lusitanie, sur les bords du Tage, le vent féconde les cavales. Ce qui a donné naissance à cette fable, c'est la fécondité de ces animaux et leur multitude dans la Galice et la Lusitanie, où ils sont si légers qu'ils semblent à bon droit avoir été conçus par le vent même.


·    Tite Live : Histoire romaine, V, 46, 2, trad.: Annette Flobert, 1995, Paris, GF Flammarion.

Les Gaulois étaient médusés par ce courage qui tenait du prodige, peut-être furent-ils aussi retenus par un scrupule religieux, car ils sont d'une grande piété.


·    Tacite, Vie d'Agricola, 11, trad. J. L. Burnouf, 1903, Paris, Hachette.

Néanmoins, il est vraisemblable que les Gaulois s'établirent sur un sol si voisin de chez eux [la Bretagne]. On reconnaît leur culte dans les superstitions qui forment la croyance du pays.


·    Strabon, Géographie, IV, V, 4, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Pour ce qui est de l'anthropophagie, on dit que c'est une coutume scythique ; mais dans les besoins urgents de villes assiégées, les Celtes eux-mêmes, les Ibères et beaucoup d'autres ont eu recours, dit-on, à cette extrémité.


·    Strabon, Géographie, IV, IV, 3, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Voici une particularité qui est propre à leurs assemblées: si quelqu'un trouble l'orateur ou l'interrompt, l'appariteur s'avance l'épée nue, et avec menaces lui ordonne de se taire; si le perturbateur ne cesse pas, l'appariteur lui donne un second, un troisième avertissement, et finalement lui enlève un morceau de sa saie, assez grand pour mettre le reste hors de service. Quant au partage des travaux entre les hommes et les femmes, il se fait à l'inverse de ce qui a lieu chez nous; et c'est là un usage qui leur est commun avec bien d'autres parmi les barbares.


·    Pseudo-Scymnus, Circuit de la Terre, 183-187, trad. Didier Marcotte, 2000, Paris, Les Belles Lettres.

Les Celtes ont des coutumes qu'on trouve chez les Grecs, car ils entretiennent avec la Grèce des rapports très étroits, que scelle l'accueil fait aux hôtes qui en viennent. C'est en musique qu'ils mènent leurs assemblées, la cultivent pour sa vertu d'adoucir les mœurs.


·    Pomponius Mela, Chorographie, III, 6, 53, trad. Louis Baudet, 1843, Paris, Panckoucke.

Au delà de la Bretagne est l'île d'Iverna [Hibernie] [...] Ses habitants ne connaissent ni lois, ni vertus, ni religion.


·    Florus, Tableau de l'Histoire romaine de Romulus à Auguste, I, 33, trad. Paul Jal, 1967, Paris, les Belles Lettres.

Olyndicus [chef des Celtibères] agitant une lance d'argent qu'il prétendait envoyée du ciel, s'était, par son allure de prophète, gagné les esprits de tous.


·    Pline, Histoire Naturelle, III, 13.

Celticos a Celtiberis ex Lusitania advenisse manifestum est sacris, lingua, oppidorum vocabulis […]


·    Dioscorides, De la matière médicale, IV, 80, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Du smilax [l'if] : le smilax est appelé par d'autres thymalus, par les Romains taxus. […] Telle est l'influence de celui qui croît en Narbonnaise qu'à s'asseoir seulement ou à dormir sous son ombre on s'en trouve incommodé et, souvent même, on en meurt.


·    Avienus, Periplus Massiliensis, 644.

At rupis illud erigentis se latus,
Quod dedit amne, gentici cognominant
Solis columnam.


·    Servius, ad Virgilius Georg., IV, 218.

Pulchram mortem) gloriosam, quippe quae pro rege susciptur. Traxit autem hoc de Celtiberorum more, qui, ut in Sallustio legimus, se regibus devovent et post eos vitam refutant.


·    Nonius Marcellus, VIII, p. 492.

Galliae pro Gallicae. Sallustius hist. Lib. IV : " cum interim lumine etiamtum incerto duae Galliae mulieres conventum vitantes ad mestrua solvenda montem ascendunt ".

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