Le mariage
Leurs épouses [aux Bretons] sont communes à des groupes de dix et douze hommes, particulièrement entre frères et entre pères et fils ; mais les enfants, qui naissent de ces unions, sont réputés appartenir à celui qui a amené, le premier, la femme encore vierge, à la maison.
En Gaule, les jeunes gens servent de femmes en toute licence, sans voir-là un sujet de blâme, vu la loi ; or il est impossible que tous les Gaulois qui subissent ces outrages impies aient eu en partage, à leur naissance, l'Etoile du matin [Vénus] quand elle se couche avec Hermès dans les maisons de Cronos et les limites d'Arès. En Bretagne, plusieurs prennent une seule femme […]. |
|
Conception : Guillaume Roussel - © 2002 |
