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Le rituel de la brit
mila
a été et est
toujours unanimement observé par le peuple
juif à travers l'histoire, malgré ses pérégrinations et les
persécutions.
La Tora [Gen 17-10] demande de circoncire les garçons à huit jours.
S'il y a une contre indication médicale, la brit mila est repoussée jusqu'à la guérison.
C'est le père de l'enfant qui doit veiller à ce que la brit mila soit faite. A défaut du père, c'est au tribunal rabbinique qu'incombe cette responsabilité. Si à 13 ans, l'enfant qui est alors devenu adulte, n'est toujours pas circoncis, il doit veiller lui même à l'être au plus tôt.
Si un bébé né un chabbat, on peut - à quelques exceptions près -, faire la brit mila le chabbat suivant.
La brit mila, donne lieu à une véritable cérémonie se concluant par un repas - sé'oudat mitsva - C’est au cours de cette cérémonie que l’enfant reçoit son prénom juif. Lorsque les parents le choisissent, la tradition parle de névou'a / prophétie car aucun nom n’est donné par le fruit du hasard.
Lors de la circoncision c'est un mohel qui, sur délégation du père, opère l’ablation du prépuce - orla -. Signalons que, de nos jours, la science reconnaît des vertus à la circoncisions et que nombreux sont les non-juifs qui, sur recommandations médicales ce font circoncire.
La brit mila fait également partie du processus de conversion des hommes qui se convertissent au judaïsme.