Le Saint Suaire
Première archive photographique de l'humanité
(dernière ostension à Turin : 22 août au 26 octobre 2000)
![]()
Descriptif sommaire des marques visibles de la crucifixion
A propos de cet Objet impossible, un " Unicum "
Chronologie d'un complot grossier
Quelques lumières supplémentaires
Une image en 3 dimensions de l'empreinte
Protons et neutrons au secours du saint suaire
Le radiocarbone face au Linceul de Turin
Expérience à partir d'un négatif
INTRODUCTION
" [...] Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (2 Co 3:18)
" [...] Mais Pierre se leva, et courut au sépulcre. S'étant baissé, il ne vit que les linges qui étaient à terre; puis il s'en alla chez lui, dans l'étonnement de ce qui était arrivé ". (Lu 24/12)
" [...] Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Éternel ! ". (Ps 27/8)
" [...] Toutes les nations que tu as faites viendront Se prosterner devant ta face, Seigneur, Et rendre gloire à ton nom.(Ps 86/9)
" [...] Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ". (2 Co 4/6)
" [...] Ils auront pour châtiment une ruine Éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force,". (2 Th 1/9)
" [...] Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux". (Apoc. 20/11)
" [...] Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l'autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis. Pierre et l'autre disciple sortirent, et allèrent au sépulcre. Ils couraient tous deux ensemble. Mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre; s'étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n'entra pas. Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part. Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi ; et il vit, et il crut. Car ils ne comprenaient pas encore que, selon l'Écriture, Jésus devait ressusciter des morts. Et les disciples s'en retournèrent chez eux. Cependant Marie se tenait dehors près du sépulcre, et pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le sépulcre; et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête, l'autre aux pieds. Ils lui dirent : Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur répondit : Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis En disant cela, elle se retourna, et elle vit Jésus debout ; mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, pensant que c'était le jardinier, lui dit : Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai. Jésus lui dit : Marie ! Elle se retourna, et lui dit en hébreu : Rabbouni ! c'est-à-dire, Maître! Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses ".(Jean 20/1-18)
Depuis l’invention de la photographie, on sait que le drap de Turin plus connu sous le nom de " Saint Suaire ", cette toile phénix, rescapée des épreuves de l’eau et du feu au cours de l’incendie de Chambéry dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532 et dernièrement de Turin le 11 avril 97, au tissage en chevron de type Palestinien ancien, est un négatif optique dont on connaît d’avantage le portrait optique positif tiré à partir du négatif. L’image anatomo-physiologique relate de manière indéniable et indélébile, la chronique d’un supplice atroce, infligé par l’homme à un de ses semblables, avec mort différée, témoignant de voies de fait horribles à décrypter.
Ce Suaire souvent considéré comme un 5e Evangile, " rouleau du FILS mort ", renferme dans ses replis bien des mystères en dévoilant le dos et la face d’un homme, sur la trame en arête de poisson, dont la silhouette, non empâtée, irradiée, se raffermit en définition au fur et à mesure que l’on s’éloigne d’elle.
Le visage en dépit du supplice enduré, dégage une majesté captivante alliée à une force résignée, dirigée, énigmatique quant à Sa soumission, pétrifiante et transfigurée et exerce une attraction mystérieuse vers le regard intérieur de Ce martyre dépouillé, tuméfié, flagellé, perforé, couronné d’épines, à l’épaule meurtrie par le patibulum sur le chemin du calvaire, suant et expirant Son sang dont les longs écoulements relatent les phases d’un rythme d'exécution élaboré et reste en tout point conforme aux Saintes Écritures.
Que de compassion dans ce regard,
que de compassion... chez Cet Être qui a pris la peine d'énoncer quelques paroles ultimes malgré le supplice enduré et l'effort surhumain demandé pour les prononcer comme le relatent les Écritures :
" [...] Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ". (Lu 23/34) !
Le 20e siècle scientifique, aux doutes protéiformes, lui a fait subir depuis 1978 des examens et des tests photométriques, chromatographiques, spectroscopiques, radiométriques, microspectrométriques, thermochimiques... sans oublier la vaporographie, la carbonisation,... bref toute la panoplie disponible par la science actuelle.
Et le mystère de continuer de s’épaissir !... sur ce signe sépulcral de contradiction, déroutant et sans arbitrage possible car ce " faux " ne peut être conçu, et encore moins exécuté de main d’homme, même au stade actuel de notre technologie !
Ainsi par exemple, en clair obscur inimitable, les variations monochromatiques de la teinte brun-roux de l’image " encodent " la distance comprise entre le corps et le tissu, caractéristique stellaire de la toile directement issue des connaissances acquises grâce à la conquête spatiale. Par analyse tridimensionnelle, un ordinateur dévoile cette troisième dimension, substance impondérable et insondable à l’œil nu, ultime oblitération d’origine non humaine, comme inspirée ou adombrée par le " DIEU TRINITE ".
_________
Un français, Paul Gastineau avait déjà vérifié en 1973 l'intuition que les variantes d'intensité de l'image encodaient la distance entre le linge et la peau du supplicié. Il avait donc, à l'aide d'un lecteur laser, couplé un microdimensimètre à un stylet électrique graveur pour prendre la mesure de l'intensité lumineuse de chaque point du visage. L'image obtenue est donc tout à fait remarquable puisque tridimensionnelle
_________
Au chapitre des mystères qui font de ce " faux " un faux unique et hors du commun, il faut signaler le non-arrachement superficiel imperceptible à l’œil nu et la non imprégnation des fibres de lin, le point (espace de DESTOT) de clouage des poignets et non de la paume des mains (car la paume n’est pas assez forte pour supporter et retenir le poids d’un corps humain cloué sur une croix ! détail unique et propre au suaire et démontré en début de siècle par le chirurgien français M. BARBET), les marques d’un ensevelissement hâtif (une veille de sabbat Juif), la nature de l’épanchement dû au coup de lance au cœur infligé par le centurion romain après et non avant la mort de Jésus (sinon les lèvres de la plaie se seraient refermées), le pourquoi d’une couronne d’épines (fait unique là encore)... les ouvrages ne manquant pas quant à leur description souvent très documentée au niveau de l'approche scientifique.
Le chirurgien français M. BARBET, avait en effet prouvé qu'il était impossible de suspendre un corps humain en le clouant à l'intérieur de la paume des mains, les chairs se déchirant immédiatement. La disparition du pouce, comme le montre l'empreinte " digitale " sur le suaire, recroquevillé derrière chacune des mains, est dû au pincement du nerf dans l'espace dit " de DESTOT ". Les faussaires ignorant cette particularité, ont toujours placé l'empreinte des clous à l'intérieur de la paume des mains selon la tradition...
Les stigmatisations des saints selon la définition que leur donne l'Eglise Catholique Romaine, suivaient la tradition jusqu'à la découverte de cette preuve d'authenticité incontournable.
Les derniers cas de stigmatisation sont en phase bien naturellement avec l'emplacement constaté sur le Linceul !!
Ce justicié du Suaire de TURIN est un aveu posthume, comme un fossile indemne et au delà de la fraude parodiante, de la pérennité des facultés de cruauté de l’homme envers un autre homme, témoignage funéraire authentique, à défaut d’être un objet de vénération et de controverses passionnées, légué aux croyants.
Où les preuves s'accumulent
En effet, histoire de s'enfoncer d'une manière un peu plus exhaustive dans l'abysse d'irrésolvabilité que pose ce Suaire à la science au point de la mettre à l'épreuve, plusieurs étrangetés notables font de cette relique, un objet éminemment énigmatique.
Ainsi :
• 1 - Il faut s'éloigner de plus de 2 mètres du linceul pour pouvoir percevoir une image lisible et l'identifier comme étant une silhouette recto-verso d'un corps d'homme et c'est à 5 mètres que certains détails se révèlent au regard humain.
• 2 - L'image imprimée sur le tissu est en fait un négatif et il aura fallu attendre l'invention de la photographie au siècle dernier pour le découvrir d'abord intuitivement au cours de l'ostension en Mai 1898, le 4 qui est le jour de fête du Suaire, par le religieux Français Noël Noguier de Malijay puis à la suite de prise de clichés photographiques par l'italien Secundo PIA dans la nuit du 28 au 29 du même mois. Le tombeau dans lequel Jésus-Christ fut enseveli était aussi une chambre noire. Des faussaires contemporains ne sont pas capables de faire une copie à partir d'un négatif photographique ! Toutes les imitations effectuées au Moyen-âge ne sont que très approximatives et plutôt pauvres si on les compare avec l'original.
• 3 - le support a été tissé selon une méthode propre aux régions proches de Jérusalem, à une époque contemporaine de Jésus-Christ, et contient quelques traces :
- d'une espèce de coton spécifique à la Palestine, sur un métier à tisser du type de ceux utilisés au siècle précédent la naissance de Jésus... (aucune espèce de coton ne poussant en Europe) et cependant, en conformité avec la Loi Mosaïque qui interdit le port d'un vêtement contenant des fibres provenant à la fois du monde animal et du monde végétal.
- de pollens que l'on ne peut trouver que dans la région du Jourdain, sur les bords salés de la mer morte et ce dans une proportion de 29 sur les 50 espèces répertoriées par les botanistes.
• 4 - l'origine et le mode d'impression de la coloration que l'on pourrait plutôt appeler pigmentation ne sont pas identifiables par les moyens techniques actuels. Des traces d'hémoglobine y sont pourtant décelées mais les fibres, soumises à un examen microscopique, ne sont " roussies " (pour employer un terme courant que dément cependant une procédure de réflectrométrie) que superficiellement, sans imprégnation ou même traces d'arrachement superficiel. Le roussissement apparent du tissu constituant l'image, principale caractéristique visuelle, n'a pas affecté les fibres des fils mais seulement et de manière sélective, des fibrilles, mesurables en quelques dizaines de microns...
• 5 - s'il ne s'agissait que de sang, comment le corps s'est-il " détaché " du linge sans opérer de dommages sur la lisibilité de l'image. Il s'agit rappelons-le d'une empreinte recto-verso d'un corps humain sur un linceul d'une surface de 5 m2. Un simple essai pratique avec du sang plus ou moins séché n'est que plus explicite. Le principe mécanique de transfert et de détachement de l'image est inexplicable à ce jour.
• 6 - Aucune trace de colorant d'origine minérale ou organique (ou même de liquide en dehors du sang et de ses composants naturels révélés par le phénomène de la capillarité et de la pesanteur : l'image est superficielle), comme ceux habituellement utilisés par les peintres, n'a pu être trouvée.
• 7 - Le " faussaire " qui aurait été à l'origine de cette image en négatif, était en avance d'au moins 5 siècles pour ce qui est de ses connaissances en anatomie au point que l'ordinateur ne saurait y déceler des anomalies ou même des imperfections, quel qu'elles soient !
• 8 - Cette image est d'autre part cryptée pour l'œil et encodée au sens informatique car il a fallu attendre l'invention de l'ordinateur et de logiciels dédiés à l'aventure spatiale, avec la découverte de Bill Mottern en 1976 sur un " VP8 analyser ", de cette tridimensionnalité qui permet de révéler après un scanning de la surface du linge, une représentation en 3D de l'ensemble de l'image, due à l'intensité lumineuse. Ce qui signifie que la distance entre la peau du supplicié et la surface du linge, en dehors des parties imprégnées de sang, a été prise en compte et enregistrée à l'insu de la simple première approche visuelle. Cette tridimensionnalité n'existe pas, bien entendu, sur une photographie du type de celle que le grand public est capable de tirer avec les appareils classiques, aussi sophistiqués soient-ils. Une animation est proposée en fin de chapitre pour le cliché de droite.
• 9 - Les examens scientifiques ont prouvé que l'intensité des ombres est en concordance partielle ou totale avec la déshydratation des fibres de surface des fils qui constituent le tissu.
• 10 - l'image du linceul étant le résultat d'une projection verticale polarisante, cela exclut toute forme de rayonnement calorique car la chaleur s'exerce de façon omnidirectionnelle.
• 11 - toute œuvre peinte composée de main d'homme, c'est à dire manuellement accomplie, laisse apparaître après examen et traitement d'image, un sens d'exécution avec des points ou des zones de démarrage, des mouvements ou traces directionnelles que l'on dénomme " fréquences spatiales préférentielles ". Aucune de ces fréquences n'étant détectée par l'ordinateur, cela prouve qu'il s'agit d'un autre mode d'exécution que celle de la main d'un homme et ce fait lui vaut d'être une œuvre archéiropoiétique ! Le mécanisme de formation de cette image est donc " isotrope ", sans effet directionnel, excluant immanquablement une exécution manuelle, donc d'origine humaine.
La postcolorisation d'images numérisées
permet de révéler des détails supplémentaires.
• 12 - sur le plan anatomique, une profusion de détails (deux types d'écoulement directionnel des filets de sang authentifiés par l'ordinateur, chairs tétanisées, nombre exact de coups de fouets administrés dans le dos de la victime, blessure avec épanchement au niveau du cœur validant par ses dimensions son origine due à un coup de lance romaine, plaies sur les poignets et le dessus des pieds, traces sanguinolentes dues à l'encastrement de la tête du supplicié dans un casque d'épines ceint de joncs et formant couronne, point d'émergence du clou sur la plante du pied inférieur, et surtout le fait que l'empreinte dorsale du suaire soit le calque exact de celui de la face plus habituellement présentée pour des raisons facilement compréhensibles...) constituant un " faisceau " de preuves concomitantes dans le langage d'une investigation policière attestant qu'il s'agit bien d'une crucifixion avec des détails qui ne sont relatés que dans un document connu : " Les 4 Evangiles " (en particulier le pourquoi d'une couronne... Jésus étant le seul cas cité dans un document d'archives).
• 13 - Les taches de sang ont des contours parfaitement définis et précis, sans traces de bavures ou d'effet " buvard ". les flux directionnels des ruissellements sanglants accompagnés d'écoulements lymphatiques non sanglants autour des caillots respectent les sens de gravitation relatifs à la position exacte du corps et des plaies générées par la nature et le moment où le supplice avait été infligé.
• 14 - Aucune trace même superficielle de putréfaction propre à celle d'un cadavre ne peut être relevée et témoigne du court séjour du corps dans le sépulcre.
• 15 - Des traces historiques prouvant l'existence d'un linceul ayant contenu le corps de Jésus et des ostensions publiques devant des pèlerins sont antérieures à la date estimée de création par la méthode du Carbone 14, en 1260/1390.
• 16 - Nous sommes incapables d'en faire une " simple " copie, même approximative à l'heure actuelle...
1
L'image imprimée sur le tissu est en fait un négatif et présente le corps martyrisé de Jésus vue à la fois de face et de dos avec des points de concordance rigoureusement exacts comme la marque des clous " entrée/sortie " qui ont transpercé les pieds du Seigneur :
2
L'image qui suit est en fait L'image la plus connue du public, un positif qui est un négatif de... négatif et présente le corps martyrisé de Jésus vue à la fois de face et de dos avec des détails beaucoup plus visibles à l'examen visuel simple.
On peut ainsi noter que les coups de fouets ont été distribués sur le dos par deux bourreaux placés de chaque côté de Jésus-Christ
D'autre part, un certain nombre de faits antérieurs à la date estimée de la confection de ce faux incite à croire à l'authenticité du suaire:
- des pièces de monnaie frappées du temps de Justinien II, 6 siècles après la mort de Jésus, révèlent une figuration de Sa face avec plus de 145 points de concordance avec L'image du suaire après agrandissement et superposition sur celle-ci. (250 points de similitude avec l'icône du Pantocrator du mont Sinaï).
- l'état des traces laissées par le corps prouvent qu'il n'a pas été nettoyé avant l'ensevelissement, comme c'en était la coutume systématiquement dans un contexte culturel Judaïque, ensevelissement hâtif dû au fait qu'il s'agissait d'une veille de sabbat comme le relatent les Ecritures.
" [...] Il le descendit de la croix, l'enveloppa d'un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis. C'était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Les femmes qui étaient venues de la Galilée avec Jésus accompagnèrent Joseph, virent le sépulcre et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé, et, s'en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums. Puis elles se reposèrent le jour du sabbat, selon la loi ". (Luc 23/56)
- après plus de 40 heures de contact entre un cadavre et les linges, un processus de putréfaction s'engage et ce, à vitesse accélérée. Aucune trace de putréfaction n'étant décelable, cela prouve que ce contact avait disparu mais il faut plus de 36 heures pour obtenir une empreinte de sang " décalquée " et non baveuse ou poisseuse, identique à celle qui peut être analysée sur le tissu. La présence du corps dans le drap, puis sa " dématérialisation " ou " volatilisation " pendant ce créneau horaire inférieur à 2 jours mais légèrement supérieur à 36 heures confèrent une légitimité accrue au thème de la résurrection entre les deux jours d'encadrement du sabbat Juif (le vendredi saint et le dimanche de Pâques). Jésus-Christ est Le seul homme qui ait " vaincu " la mort, ce qui Le distingue par exemple du prophète Elie qui lui, n'est pas passé par la mort avant de s'éloigner dans les nues ravi sur un char de feu. Cette résurrection est le fait fondateur du Christianisme. Le " pourquoi " trouvant son explication dans les récits Evangéliques et son authenticité par la foi, la Science des hommes de son côté, si elle ne peut être contredite ou contestée est cependant bien incapable de fournir l'explication du " comment ".
" [...] Ce n'est pas pour baptiser que Christ m'a envoyé, c'est pour annoncer l'Evangile, et cela sans la sagesse du langage, afin que la croix de Christ ne soit pas rendue vaine. Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, Et j'anéantirai l'intelligence des intelligents. Où est le sage ? où est le scribe ? où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n'a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n'a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes. Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont..". (1 Cor 17-28)
- si L'image avait été peinte de main d'homme, les traces de sang véritables auraient dû être rajoutées par la suite, par le faussaire, en respectant leur caractère pré ou post mortem, à l'aide d'un pinceau de plus de 2 mètres de long pour pouvoir les appliquer correctement, c'est à dire fidèlement à l'anatomie du corps, sans oublier les traces de sérum sur le pourtour de ces taches de sang, traces non décelables à l'œil nu mais par luminescence. L'empreinte de L'image n'existe pas sous ces taches de sang comme si ce sang avait protégé le tissu !
- l'incendie de Chambéry qui a provoqué des trous sur les coins du suaire replié n'a pas consumé le linge, ni même altéré l'ensemble de l'empreinte à quelques exceptions près. C'est la fonte de l'argent des chandeliers (le point de fusion de l'argent étant supérieur à 980°) qui a endommagé le linge. C'est un miracle supplémentaire de constater à ce sujet que les traces de brûlures, répétées de façon symétrique par le pliage du suaire, encadrent les deux silhouettes sans les avoir définitivement détruites, les deux avant-bras constituant les parties irrémédiablement altérées.
- la teinte de l'empreinte que l'on peut considérer comme un jaunissement n'est pas en corrélation avec une température mais avec le nombre des fibrilles et leur répartition.
- le jaunissement de L'image elle même ne peut être comparé au jaunissement de la toile dû au vieillissement naturel de celle-ci.
- les scientifiques ont déterminé que cette image est indélébile tout en étant très superficielle.
- le faussaire se serait livré à une débauche de détails invisibles à l'œil nu comme des micro-poussières spécifiques au niveau des pieds prouvant que le supplicié avait dû progresser pieds nus.
- le corps allongé étant en contact étroit et en pression avec la surface du drap funéraire, L'image dorsale devrait être, sous l'effet du poids, nécessairement plus contrastée que celle de la face avant. Il n'y a pourtant aucune différence d'intensité entre les deux, ni même un phénomène d'imprégnation ou de saturation. Les lois de la gravitation ne sont plus respectées !
- les processus d'élaboration du roussissement obéissent à des mécanismes physiques et chimiques non seulement complexes mais parfois inconciliables sans compter le facteur temps au niveau des simultanéités, qui exclut certaines hypothèses déjà peu plausibles.
- la tridimensionnalité de L'image ayant été révélée par le " VP8 analyser ", la présence de deux pièces de monnaie de type différent sur les yeux a pu être décelée. Ces deux pièces de monnaie avaient été frappées du temps d'un préfet, Ponce Pilate, de manière grossière avec des fautes d'orthographe comme le " C " à la place d'un " K " pour " Kaisarios " (" César "). Deux exemplaires de ce type de monnaie contemporaine des dernières années de la vie de Jésus ont été découvertes avec cette faute d'orthographe aussi incompréhensible qu'inacceptable pour les scientifiques au départ.
- si cette empreinte du drap Turinois n'existait pas, la science considérerait qu'il est impossible d'en confectionner une de ce genre à l'heure actuelle même avec le concours simultané de plusieurs faussaires spécialisés dans les domaines chimiques, organiques, physiques, chirurgicaux, astronomiques, historiques, archéologiques, criminologistes...
- la formulation de plusieurs hypothèses anatomopathologiques concernant l'agonie puis la mort de Jésus, entre spasmes et douleurs fulgurantes, n'est qu'un des aspects de la complexité d'approche de ce drap funéraire, avec une mention particulière pour le coup de lance infligé au supplicié sur son flanc. Pour donner la véritable envergure de l'énigme que pose la relique sur le plan historico-religieux et scientifique, il faut comprendre que son analyse sectorielle réunit des spécialistes multidisciplinaires aussi disparates que ceux qui sont impliqués au plus haut niveau international dans l'informatique, la photographie, la criminologie, l'anthropologie, la biologie, la botanique, la chimie, la géochimie, l'archéologie, la physique théorique, expérimentale, nucléaire, dynamique, la radioélectricité, les mathématiques, l'optique théorique, pratique, l'odontologie, l'hématologie, la palynologie, la phanérogamie, l'orthopédie, la stomatologie, toutes les options médicales en fait, l'épistémologie, l'historiographie, l'iconographie, la numismatique, la paléontologie, la philologie, la linguistique, la paléographie, l'épigraphie, l'éthologie, les statistiques, la génétique,... sans oublier la théologie et l'exégèse Biblique bien sûr, dans cette espèce de quête technico-culturelle, digne d'un savoir encyclopédique englobant l'ère judéo-chrétienne, pour cerner le mystère de ce linge funéraire à défaut de le comprendre ou de pouvoir le dupliquer, de quelque manière que ce soit. Ce Suaire est en fait à l'origine d'une science qui lui est spécifiquement consacrée : la sindonologie...
_________
Descriptif sommaire des marques visibles de la crucifixion
L'Être Capital, dont Le NOM s'écrit en Lettres Capitales,
soumis par les hommes à L'Exécution capitale.
Sur les silhouettes avant et arrière du Saint Suaire.
1
L'image imprimée sur le tissu est en fait un négatif et présente le corps martyrisé de Jésus vue à la fois de face et de dos avec de nombreux détails vérifiés par ordinateur. Le positif obtenu à partir du " négatif du négatif " est visuellement plus précis.
L'image qui suit est en fait L'image plus connue du public, un positif qui est un négatif de... négatif et présente le corps martyrisé de Jésus vue à la fois de face et de dos avec des détails beaucoup plus visibles à l'examen visuel simple.
• les ruissellements de sang sur le haut de la face ont été générés par les blessures provoquées par le casque d'épines ceint par un bandeau de joncs tressés (et non la couronne comme le veut la tradition) dont Jésus avait été coiffé par dérision.
• le nez est visiblement cassé et tuméfié;
• faux pli du tissus au niveau inférieur du menton
• un grossissement permet de constater les meurtrissures provoquées par le port sur l'épaule du patibulum (barre transversale de suspension de la croix) et non d'une croix entière qu'un homme même en parfaite condition physique aurait été bien incapable de porter ou même traîner. (Les poteaux demeuraient plantés sur les lieux d'exécution).
• La poitrine lacérée par les coups de fouets prouve que Jésus n'était pas attaché à un poteau au moment de Sa flagellation et qu'Il a fait face aux outrages et à Ses bourreaux avec une forme d'abandon qui imprègne encore ce linge témoin silencieux mais abondamment narratif par lui-même. Une vie, La Vie a été déposée aux pieds de l'humanité. L'humilité consentie révèle la Royauté du supplicié qui connaissait par anticipation éclairée Son heure et la nature de Son supplice.
• épanchements du cœur à la suite du coup de lance du centurion romain.
• plaie sur le poignet gauche (et non droit contrairement aux apparences puisque il s'agit d'une empreinte fidèle faciale) correspondant à la sortie du clou.
• l'avant-bras droit présente deux sens d'écoulements sanguins correspondant aux deux positions du supplicié sur la croix :
- redressé sur les jambes pour pouvoir respirer et atténuer (si un terme est possible en la matière — tout ce chapitre confine à l'indicible) la douleur lancinante dans les bras.
- affaissé sur les jambes pour échapper à la douleur provoquée sur les pieds...
• Les genoux ne sont plus apparents, cachés par une immense plaie, Jésus S'étant affaissé à plusieurs reprises et même étalé tout au long de Son calvaire. (des traces de boue commune ont été trouvés sur la plante des pieds et la base du nez).
• les losanges correspondent aux taches d'eau consécutives à l'incendie de Chambéry en 1532 et aux rapiècements opérés par les clarisses pour obturer les trous consécutifs à la fonte de chandeliers en argent. Les silhouettes conservent cependant un caractère d'inaltérabilité déroutante. Deux incendies à 4 siècles d'intervalle, le prouvent.
• La disparition du pouce, comme le montre l'empreinte " digitale " sur le suaire, recroquevillé derrière chacune des mains, est dû au pincement du nerf dans l'espace dit " de DESTOT ".
• • plaie correspondant au clou unique traversant les deux pieds.
2
On constate que ce corps ruisselant de sang, marbré d'ecchymoses sous-cutanées, était complètement nu, dépouillé de tout donc, avant d'être embaumé et enveloppé des différentes pièces du linceul.
• Les ruissellements de sang coagulés sur la chevelure et la nuque ont été générés par les blessures provoquées par le casque d'épines ceint de joncs tressés. De manière générale, les cheminements du sang sur l'ensemble du linceul suivent les rides, s'accumulent sur les obstacles naturels (arcades sourcilières), s'élargissent, épaississent, coagulent par effet d'accumulation et obéissent à la loi de la gravité selon deux positions du corps sur la croix à savoir : extension + relâchement... Jésus suait du sang pendant sa nuit de veille au jardin de Gethsémani. (Lu 22:44).
• faux plis du tissus au niveau inférieur de la nuque.
• Les ruissellements de sang dus aux meurtrissures provoquées par le port sur l'épaule du patibulum sont plus abondants sur les omoplates.
• On peut ainsi noter que les coups de fouets, dont les lanières se terminaient par des billes de plomb et des osselets, ont été distribués de manière égale et symétrique sur les épaules, le dos, et le reste du corps par deux bourreaux professionnels placés de chaque côté de Jésus.
• La face dorsale est zébrée de la tête aux pieds de plaies provoquées par les lanières des fouets.
• taches d'eau, rapiéçages, traces de brûlures...
• épanchement de sang important depuis la plaie correspondant au point d'émergence du clou unique traversant les deux pieds. Après vérification sur ordinateur, il apparaît que du point de vue anatomique, la silhouette dorsale est le miroir rigoureusement exact de la silhouette faciale, ce qu'un faussaire même à notre époque ne pourrait reproduire fidèlement.
_________
A propos de cet Objet impossible, un " Unicum "
Ces quelques remarques ne font que présenter un aperçu de la " réalité " de cette empreinte, de cet Objet impossible qui est un " Unicum ". L'autorité péremptoire avec laquelle le verdict du Carbone 14 plus que contestable, a été donné par trois laboratoires visiblement complices et peu scrupuleux dans leur approche méthodologique. L'Eglise catholique, apeurée par un débat passionnel partial excluant l'objectivité pourtant propre aux scientifiques, entérine le verdict des carbonistes, croyant mettre un terme aux contestations suscitées par cet "Objet", ma foi... bien gênant. Son jugement est déjà suggéré dans un verset de Luc :
" [...] Malheur à vous, docteurs de la loi ! parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient ". (Lu 11/52)
Si l'homme de ce Suaire, aussi abondamment narratif qu'éloquent dans ce... contexte textile... demeure encore muet, la vérité sera quant à elle, un jour prochain tout aussi ostensiblement énoncée ! Le même évangéliste n'a t-il pas écrit :
" [...] Et il répondit : je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront ! ". (Lu 19/40)
Il ne s'agit pas de foi, de prudence sceptique ou de vouloir prouver scientifiquement le Christianisme mais d'honnêteté intellectuelle puisqu'il s'agit d'une expertise Internationale.
Par égard pour le lecteur, je ne rapporte pas la liste de tous les manquements et la non-fiabilité de l'analyse au radio carbone à cause de son aspect rébarbatif mais l'imposture étant plus que manifeste je ne peux éviter de dénoncer l'attitude des carbonistes qui auront à répondre un jour ou l'autre de leur forfaiture, à l'aide de quelques faits significatifs : comment peut-on à l'heure actuelle, établir le taux de radioactivité de l'eau qui a été utilisée au moment du rouissage du lin lors de la confection du drap ou de celle qui a été jetée par les moines sur le linge arraché aux flammes au moment de l'incendie de Chambéry au 16e siècle sans compter l'hygrométrie ambiante au cours des pérégrinations du linge depuis le 14e siècle ?
Alors que certains qualifient de " chiffon " la relique, quelques éléments et dates significatifs permettent d'évaluer l'ampleur du phénomène en ce qui concerne la désaffection injustifiée malgré les apparences, d'un grand nombre de croyants pour ce drap énigmatique, qui pensaient ne plus avoir le droit d'y attacher sa valeur de témoin-silencieux, définitivement condamné par le verdict falsifié des scientifiques à notre époque de matérialisme auquel seul l'irrationnel semble être capable de s'opposer et proposer des solutions de rechange ou de substitution.
portrait exécuté par la NASA
à partir du suaire
Il y a d'abord les hasards miraculeux :
• Le Suaire, linge fragile et vulnérable de moins d'un kg, est sauvé au cours de l'incendie de la sainte chapelle de Chambéry il y a 4 siècles.
• Son transfert à Turin lui permet ainsi d'échapper au sac commis 200 ans plus tard par les révolutionnaires dans la chapelle de Chambéry.
• La dévotion pour la relique s'amenuisant au XIXe siècle, c'est une simple photographie qui révèle sa nature et le remet en lumière pour en faire un Objet impossible sans cesse contesté.
• Discrédité par le rapport consécutif à l'épreuve du radiocarbone, le Suaire réchappe à celle de la carbonisation... en 1997, à un an jour pour jour du vendredi Saint... La foi d'un pompier l'emporte sur la condamnation de scientifiques athées qui n'ont rien à envier aux Pharisiens.
... puis une chronologie révélatrice d'une forme de complot fomenté par une poignée de scientifiques obéissant à des ordres supérieurs et tout autant occultes :
Chronologie d'un complot grossier
1988
• Une fois le Suaire extrait de sa châsse, le prélèvement des échantillons se fait sans que les pouvoirs publics propriétaires de la chapelle dans laquelle celle-ci est entreposée, soient prévenus.
• recherche d'un échantillon " sosie " en lin, datant de la période " souhaitée " de confection du " faux ", c'est à dire datant du XIIIe - XIVe siècles et de préférence fourni par un musée afin d'obtenir une légitimité incontestable et ainsi renforcer cet alibi en cas de besoin pour faire opposition à des chrétiens "obstinés".
• le morcellement des fragments a permis des substitutions grossières au moment de l'acheminement vers les 3 laboratoires de Tucson, Oxford et Zurich, des tubes contenant les échantillons au point que le poids de ceux-ci ne correspondaient même plus à celui des originaux qui devaient faire l'objet des examens. Les rapports sont contradictoires sur le poids et même le nombre d'échantillons envoyés aux 3 laboratoires !
• La coordination unique est confiée au Docteur Tite du British Muséum, lequel s'emploie à prédéfinir une convergence " arrangée " des résultats visant à établir une datation médiévale.
• Celui-ci fait impunément et totalement abstraction du protocole qu'il a pourtant lui-même mis en place !
• Le 13 octobre 1988, le cardinal Ballestrero, custode pontifical du Saint Suaire, s'empresse avec une satisfaction non voilée, de proclamer le verdict scientifique du caractère de " faux médiéval " attribué au Suaire.
•Vendredi 14 octobre 1988: conférence de presse du "professeur" Tite... au British Muséum
________
Edward Hall, Michael Tite, Robert Hedges
Conférence de presse
au
British Muséum
vendredi 14 octobre 1988
_________
Cette photo qui a fait le tour du monde avec le point d'exclamation quasi jubilatoire ponctuant la datation " 1260-1390 ! " inscrite sur un tableau noir révèle, que dis-je… prouve, démontre devrais-je finalement dire, les intentions "peu scientifiques" du "professeur" Tite et de ses complices pour finaliser le complot visant à faire du Suaire un "faux" définitif, complot dénoncé depuis, mais en toute discrétion… par les services de presse du Vatican. Le flegme affiché ne saurait dissimuler la partialité non scientifique des professeurs et leur indignité si l'on se réfère à leur fonction. Jacques Evin, un spécialiste Français des faibles radioactivités n'avait pas hésité à qualifier de "truandage" la méthode employée pour obtenir la moyenne arithmétique "arrangée" 1260-1390 !
La date communément admise d'apparition pour certains ou de réapparition historique pour d'autres, du Suaire en France est 1389 !
Il s'agissait de la conférence de presse tenue à Londres le vendredi 14 octobre 1988 au British Muséum, sanctuaire Darwinien de l'athéisme scientifique, un lieu ou en... ponctuation... de cette forfaiture, allait se tenir deux ans plus tard une grande exposition (9/3 au 2/9/90) "Les Faux ? L'art de la duperie" avec pour pivot ou "point de mire", on s'en serait douté, le Saint Suaire.
On peut y voir le "professeur" Michael Tite au centre, entouré par le physicien Robert Hedges à sa gauche et le "professeur" Edward Hall à sa droite. L'ombre portée par cette sinistre trinité sur la paroi en arrière plan est symbolique du titre de ce site...
Ce point d'exclamation jubilatoire a valu pendant un temps à ces escrocs de l'Histoire du Monde, une gloire planétaire qui a permis en outre, à de trop nombreux "chrétiens"… "non pratiquants" comme ils disent... de se détourner définitivement du Christianisme sous prétexte que même le Saint Suaire était "lui aussi" un faux…
_________
• Le test statistique du [CHI]2 pourtant incontournable pour l'homologation des résultats étant négatif, avec un intervalle de confiance de moins de 7%, (alors qu'il devrait être supérieur à 80% pour être acceptable) est parfaitement ignoré.
1989
• Le professeur Hall directeur du laboratoire d'Oxford démissionnaire... est remplacé par le Docteur Tite.
• Mars 1989 : paiement un vendredi saint, d'une somme de 1 000 000 £ par un cercle de mécènes (dont on peut deviner l'obédience occulte) pour financer le poste du Docteur Tite..
1990
• l'exposition du British Muséum en 1990 sur les " Les Faux : l'art de la duperie " présentait sur les catalogues, la reproduction du visage du Suaire dans la version que nous sommes habitués à voir, c'est à dire le négatif et non le positif comme le présente l'original excluant les 2 silhouettes complètes du corps constituant l'empreinte dans son intégralité. L'original, dans sa version négative, s'il était un faux, serait encore plus difficile à élaborer. Il s'agit donc, en trompant délibérément le public, d'une double escroquerie intellectuelle, en adéquation parfaite avec les intérêts du Musée et ses intrigues pour continuer d'imposer entre autres, la vision Darwinienne en opposition à la Création divine doublée d'un anticléricalisme viscéral contre les institutions Catholiques Romaines. Le Musée avait déjà acquis une réputation en matière de falsification orchestrée, après avoir conçu pendant la première moitié de ce siècle, un faux scientifique avec l'homme de Pitdown pour ne citer que le plus connu.
• impossibilité d'obtenir un rapport détaillé sur les résultats des analyses.
1998
• Un an après l'incendie... accidentel ? de la chapelle haute du Saint Suaire, l'ostension publique est maintenue et assurée en avril, 20 ans après celle qui avait eu lieu en septembre 78 pendant le règne de 33 jours de pontificat de Jean Paul I. Au nom de quoi, puisque c'est un faux " reconnu " par l'Eglise ? Celle de l'An 2000 était déjà programmée.
• Le 4 mai étant la fête religieuse du Suaire, (d'où l'ostension en mai 1898) l'assassinat de trois personnes par balles au soir du 4 mai 1998 dans l'enceinte du Vatican est plutôt symptomatique d'une manipulation opérée par des forces occultes. Il s'agissait du commandant de la garde Suisse papale, de son épouse et de son caporal. Le commandant avait été témoin de l'attentat contre Jean Paul II le 13 mai 1981 et l'avait protégé de son corps. Il avait été nommé à ce poste le matin même et c'est son jeune caporal qui aurait tué le couple dans un accès de folie...
• Jean Paul II, propriétaire du Suaire, visite officiellement le lieu d'ostension le dimanche 24 mai 1998.
Et par simple question de bon sens :
- il est difficile d'imaginer qu'un faussaire médiéval prenne, à son époque, le risque de concevoir une fausse relique et d'y représenter un homme dans un état de nudité totale, même quand il s'agit d'Adam, comme le présente, de dos comme de face, le Suaire. Cette idée de la nudité de Jésus-Christ, même à notre époque de permissivité, d'immoralité légalisée dans certains cas, d'indécence, de profanation dirigée et d'impudeur affichés serait encore intolérable.
- moins d'une dizaine de caractéristiques propres à la crucifixion de Jésus authentifiées dans ce " faux " prodigieux, suffisent à estimer à une chance sur plus de 200 milliards comme taux de probabilité pour établir que le suaire n'est pas celui de Jésus Christ.
Quelques lumières supplémentaires
En guise de pied de nez final, en toute impuissance pour faire semblant de clore ce chapitre, je citerai le concours " initiatives BMW " qui attribue des prix à toute action culturelle, pédagogique, humanitaire et sociale en relation avec l'industrie qui a récompensé en deuxième prix, Anne-Laure Courage, une étudiante à l'école supérieure d'optique d'Orsay, pour avoir mis au point en collaboration avec un de ses professeurs, un logiciel informatique " si sophistiqué " qu'il a permis de déchiffrer plusieurs mots sur le Suaire, ce qui avait échappé aux meilleurs laboratoires du monde l'ayant inspecté (ce qui représente plusieurs milliers de scientifiques qui ont soumis le suaire à des centaines de milliers d'heures d'analyse exhaustive depuis une vingtaine d'années).
Entre le vrai et le faux, il n'existe pas de milieu dans le domaine de la création artistique et de toute façon, on ne peut plus considérer le Suaire de Turin comme une œuvre d'art iconographique mais comme un fait, objectif et tangible, générateur de conjectures perplexes chez les scientifiques honnêtes et de spéculations inconciliables chez les autres, dés qu'il s'agit de devoir faire face à... Jésus Christ, qui, s'il est La Réponse Unique pour les chrétiens est aussi celui qui est capable de susciter une foule de questions chez les non-croyants... interrogés par leur conscience, surtout à propos d'un faux soit disant " authentifié ", au point de ne pouvoir qu'en faire une vraie copie qui ne manquerait pas d'apparaître comme un faux... à l'œil nu, sans le concours d'un arsenal technologique !.
Paradoxe ultime, le Suaire n'est plus considéré comme une relique mais comme une icône. Et dire que c'est un faux entraîne la nécessité de prouver qu'il s'agit d'un faux... authentique naturellement ! En effet, au jour d'ouverture de l'ostension d'avril 98, le suaire a été qualifié "d'icône" par le custode. Selon la définition du dictionnaire, une icône est une image peinte sur bois, du Christ, de la Vierge et des saints dans les Eglises d'Orient de tradition byzantine
Le Linceul n'est pas une peinture, encore moins un support constitué de bois mais demeure un fait tangible, non reproductible par l'homme même s'il est devenu " l'Homo Nucleus " capable de sonder les atomes. Et en rapport avec les dernières découvertes, le Suaire n'est pas non plus clonable de quelque façon que ce soit.
Passage du pape jean Paul II devant le suaire pendant son exposition
Comme un signe précurseur, le linceul a failli disparaître dans sa châsse au cours d'un incendie pendant la nuit du vendredi 11 Avril 1997. En moins d'une heure cette réalité palpable et tangible aurait pu cesser d'exister, carbonisée à tout jamais.
Sur le plan personnel, l'étude de la plupart des ouvrages qui ont pu être rédigés sur ce sujet a été accompagnée par des événements liés au Suaire et qui m'ont toujours incité à le considérer comme authentique, étranger au trafic de reliques et autres contrefaçons du monde chrétien occidental.
Ainsi, le 18 Mars 1983, seul sur un quai, attendant de nuit un train pour la France en gare de Genève, j'ai eu la vision intérieure de la face du Suaire, singulièrement persistante dans mon esprit et d'une présence presque palpable au fond du cœur. Ce soir là, quelques minutes avant sa mort dans une clinique Genevoise, Umberto II, le dernier Roi d'Italie léguait la relique, sa propriété jusqu'alors, au pape Jean Paul II et à ses successeurs, faisant des papes les gardiens personnels du Linceul jusqu'à la consommation des temps.
Dans la nuit du 11 au 12 Avril 97, tout en quittant vers minuit des amis chrétiens chez qui je venais de visionner une vidéo sur le Saint Suaire, je ne pouvais m'imaginer qu'on annoncerait aux infos du matin, quelques heures après, que le Linceul venait d'être sauvé d'un incendie dans la cathédrale de Turin où il était entreposé à une place inhabituelle à cause de travaux de réfection de la chapelle intérieure suspendue au-dessus de l'autel principal, à l'intérieur de l'édifice. L'incendie avait démarré quelques minutes avant minuit la veille.
C'était à mon sens un double signe, un miracle dans la mesure où celui-ci semblait ne pas être assez protégé par la " technologie préventive " des hommes tout en prouvant par son sauvetage d'un deuxième sinistre qu'il aurait pu être détruit en l'espace de quelques minutes supplémentaires. Lors du premier incendie à Chambéry 4 siècles plus tôt, l'empreinte avait déjà échappé aux flammes, pratiquement intégralement alors que le tissu avait dû être rapiécé par des religieuses. Arnaud-Aaron UPINSKY dans son dernier ouvrage cite la réflexion d'un prieur dans un couvent qui osait s'exprimer sur l'incident sans pour autant soulever de contestations dans son entourage. Je le cite à la page 208 : "... //... il était regrettable que le Linceul de Turin n'ait pas été détruit dans l'incendie. Ce qui aurait mis un terme aux polémiques ".
***
Documents complémentaires
• L'un des ouvrages les plus scientifiquement aboutis sur le sujet est :
L'IDENTIFICATION SCIENTIFIQUE
De
l'HOMME du LINCEUL
JESUS de NAZARETH
ACTES DU SYMPOSIUM SCIENTIFIQUE INTERNATIONAL
ROME 1993
publiés sous la direction de A.A. Upinsky
C.I.E.L.T.
(Centre International d'Etudes sur le Linceul de Turin)
François Xavier de GUIBERT
3, Rue François-Gerbillon
75006 Paris
Que DIEU bénisse l'éditeur de cet ouvrage, ceux qui l'ont mis en forme et tous ceux qui, inlassablement, défendent son authenticité.
L'animation montre un effet de zoom 3D effectué par le VP8 analyser à partir de l'image 2D du suaire
Une image 3D de la face de Jésus-Christ, encodée dans les deux dimensions du linge ayant servi à son ensevelissement.
PROTONS ET NEUTRONS AU SECOURS DU SAINT SUAIRE
(Extraits de l'article de Monsieur Vilaceque, dans FEU et LUMIERES)
( n° 121 de Septembre 1994)
Le Saint Suaire de Turin aurait pu rester une relique parmi beaucoup d'autres à l'authenticité douteuse, si les techniques du XXe siècle n'étaient venues singulièrement compliquer la question...Vint d'abord la photographie montrant que les taches constituaient une sorte de négatif grandeur nature... Ce fut ensuite au tour des rayons X d'entrer en lice : cette fois la technique montrait que L'image n'était ni peinte, ni dessinée mais que le lin avait subi une très superficielle irradiation — 45 microns — n'ayant en aucun cas pénétré à l'intérieur des fibres. Ce n'était pas tout : l'ordinateur montrait enfin que L'image n'était pas plate mais tridimensionnelle... Après avoir longuement hésité, le Vatican autorisait les chercheurs à soumettre le linge au test du Carbone 14... En 1988, la commission scientifique rendait ses résultats : le linge remontait au XIIIéme siècle. Pour elle, pas de doute, le Suaire était un faux. Le père Rinaudo, docteur ès Sciences, a bâti une théorie que l'épreuve des faits semble confirmer. Il a voulu comprendre comment le linge avait pu être irradié pour former L'image Il est donc parti d'une idée simple (si l'on peut dire) : les taches semblaient avoir été provoquées par un bombardement de protons. Or, en partant de l'hypothèse où le linge aurait bien servi de linceul, d'où pouvaient bien venir les protons ? Mais du corps humain lui-même bien sûr qui, composé d'une grande quantité d'eau, peut libérer des noyaux de deutérium, composant de l'hydrogène. Or, le noyau de deutérium a cette particularité de se casser sous l'effet d'une faible énergie et de libérer un proton et un neutron. Il suffisait en somme de bombarder un morceau de lin avec des protons pour savoir s'il pouvait se former des taches de nuance comparable à celle du Suaire. Ce test a été fait au début de l'année 1992 au Centre des Etudes Nucléaires de Grenoble. Le résultat corroborait la théorie : le morceau de lin était bien ressorti de l'accélérateur de particules oxydé sur 45 microns très exactement et porteur des mêmes taches, du jaune très pâle au brun soutenu, que le Saint Suaire. C'était la première étape Mais le Père Rinaudo voulait aller plus loin... Si les protons ont la particularité d'oxyder le lin, les neutrons, deuxième composants du deutérium, ont la propriété, loi physique incontournable, de l'enrichir en carbone 14. Or, si le linge avait été enrichi au départ, la mesure de la commission scientifique de 88 était fausse. Le système de datation repose en effet sur la vitesse à laquelle le carbone 14 disparaît. Mais, s'il y en a davantage au départ, il est inévitable qu'il en reste davantage à l'arrivée, et que l'objet testé soit jugé plus jeune qu'il n'est en réalité... Le Centre de Saclay puis l'Université de Toronto au Canada se sont chargées de l'opération : un confrère italien a fourni au prêtre un morceau de lin provenant d'une momie Egyptienne dont l'âge, 3400 ans avant Jésus-Christ, ne fait aucun doute. Ce fragment de tissu a été bombardé d'une forte dose de neutrons à Saclay, puis daté à Toronto. Résultat : son âge faisait un bond en avant de 46000 ans! Le carbone 14 fourni par les neutrons avait fait son oeuvre. Il ne restait donc plus qu'à calculer, toujours en se plaçant dans l'hypothèse de l'authenticité du Suaire, quelle dose de neutrons pouvait avoir induit une erreur de 13 siècles dans la datation effectuée par la commission de 88. Et là le P.Rinaudo n'aurait osé rêver plus beau résultat mathématique : la dose de neutrons correspond exactement à celle des protons capables d'oxyder le linge. En un mot, le même nombre de noyaux de deutérium provenant de l'hydrogène d'un corps humain, peut à la fois expliquer la formation de L'image et une erreur de datation de 13 siècles. Et du coup voilà la controverse relancée... Car si le linceul a bien enveloppé le corps d'un supplicié sous le règne de l'empereur Tibère ; quelle énergie a bien pu casser les noyaux de deutérium? et les casser selon un ordre cohérent capable de créer une image en trois dimensions ?...
.....
Addendum : à propos de la datation au carbone 14
On estime qu'un corps perd la moitié de son C 14 en 5760 ans, un temps que l'on nomme période de demi-vie.
C'est le minimum requis pour pouvoir estimer une durée pendant laquelle la baisse de radioactivité dans un échantillon peut être mesurée avec un minimum de précision acceptable.
Ainsi, si un échantillon après mesure de son taux de C 14 en a perdu :
- la moitié, son âge sera estimé à environ 5760 ans.
- les 3/4, alors on lui attribuera une existence deux fois supérieure soit 11520 ans.
L'année 5760 s'est écoulée dans le calendrier Juif entre le 11 septembre 1999 et le vendredi 29 septembre 2000. Une remise à jour sérieuse concernant la soumission du Suaire au test du C 14 s'impose et devrait sortir en début d'année 2001....
Sans assertion péremptoire, on peut douter de la fiabilité de la datation au Carbone 14 quand on sait que ce procédé donne 150 ans d’âge à des arbres plantés il y a 25 ans sur une autoroute Munichoise, ce dérapage étant dû à une pollution par gaz d’échappement automobile...
La dernière ostension du Suaire s'est déroulée du 22 août au 26 octobre 2000 dans le cadre du Jubilé
Sources: http://homepage.tinet.ie/~mooncoinparish/CHRISTCLOUDS.jpg
Cette image insolite et troublante, trouvée sur le Net, avec un visage inscrit en profil dans les nuages en haut à gauche prouve que le noir et blanc peuvent révéler plus qu'il n'y paraît à première vue
Sources: http://homepage.tinet.ie/~mooncoinparish/Cirlight.jpg
Dans un but expérimental, l'impact du négatif d'une image peut être facilement visualisé en observant ce qui suit:
- Il suffit de se concentrer sur les 4 points en milieu d'image pendant environ 30 secondes.
- puis de fermer les yeux en renversant la tête en arrière
- maintenir les yeux fermés
- un cercle de lumière apparaît alors
- concentrer l'attention vers l'intérieur du cercle...






















