LE SUAIRE DE TURIN
Nouvelle preuve des
liens existants entre le Suaire de Turin et le Christ
Le Suaire de Turin vient
de Jérusalem
Suaire de Turin : le
mystère continue
Exposition du Saint
Suaire en 1998
Une archéologue affirme
que le Suaire de Turin est authentique
Le Suaire de Turin
échappe aux flammes
Des scientifiques
déclarent que le Suaire de Turin pourrait être authentique
Une nouvelle preuve de
l'authenticité du Suaire de Turin
Dernières informations
sur la polémique entourant le Suaire de Turin
Le suaire de Turin
est-il un faux
Questions-réponses
Nouvelle preuve des liens existants entre le suaire de Turin et le Christ
Mechtild Flury Lemberg, chercheur de nationalité suisse, faisant autorité en matière d’histoire des textiles, et ayant travaillé à la restauration du suaire de Turin, a constaté qu’il y avait de fortes ressemblances entre le suaire et des fragments de tissu fabriqué, il y a environ 2 000 ans, au Moyen Orient.
Dans un rapport remis à l’occasion d’un congrès organisé par l’Eglise catholique, M. F. Lemberg, compare les points de deux ourlets et d’une longue couture latérale du suaire à ceux d’un vêtement daté entre - 40 et + 73, découvert dans les ruines de Massada, une forteresse située sur les montagnes dominant la Mer Morte et le Jourdain. " La couture est si bien faite qu’on ne la voit que sur l’envers du tissu. A mon avis, le suaire n’est pas un faux datant du Moyen-age. Les similitudes que j’ai relevées indiquent qu’il pourrait dater de l’époque même de Jésus Christ et avoir pour origine le lieu qui est aujourd'hui Israël. "
Les tests de datation au carbone 14, réalisés en 1988, indiqueraient que le suaire, vénéré par de nombreux chrétiens comme étant le linceul ayant enveloppé le corps du Christ lors de son inhumation, aurait été tissé entre 1260 et 1390. Toutefois, les pressions en faveur d’une nouvelle datation au carbone 14 se font plus pressantes. En effet, l’an dernier, des chercheurs israéliens ont déclaré que le pollen découvert sur le linceul provenait d’une plante qui aurait pu être utilisée pour tresser la couronne d’épines du Christ. Cette plante, décrite dans la Bible comme étant une espèce d’amarante, ne pousse qu’au Moyen-Orient.
" Les chercheurs sont divisés sur la valeur de la datation au carbone 14, a déclaré Ian Wilson, auteur d’ouvrages sur le suaire et l’un des spécialistes requis par l’Eglise. Mais les travaux effectués à Masada sur le pollen ont contribué à établir un nouveau consensus en faveur d’un nouveau test. "
C’est au Vatican qu’il revient de prendre la décision de poursuivre les investigations. Bien qu’elle ait encore à répondre officiellement à l’analyse de M. F. Lemberg, l’Eglise a présenté son rapport en premier lieu en Italie, lors de la conférence de Turin, là où se trouve le suaire.
Le suaire sera exposé au public, dans une vitrine à l’épreuve des balles, entre août et octobre, dans le cadre des cérémonies de l’Eglise marquant le 2000e anniversaire de la naissance du Christ. On s’attend à la visite de plus de trois millions de personnes.
[Source : The Sunday Times, G.-B.] (Partage international - juin 2000)
Le suaire de Turin vient de Jérusalem
Une nouvelle analyse des grains de pollen et des empreintes de plantes sur le suaire de Turin en situe l'origine à Jérusalem, avant le VIIIe siècle. L'étude réfute l'examen pratiqué en 1988 qui concluait que le suaire avait été tissé en Europe, entre 1260 et 1390.
"Parmi les empreintes et les grains de pollen trouvés sur le suaire, nous avons identifié des variétés végétales qui ne poussent que dans la région de Jérusalem, a affirmé Avinoam Danin, professeur de botanique à l'Université hébraïque de Jérusalem. Les affirmations selon lesquelles le suaire aurait une origine européenne ne peuvent être maintenues."
Selon le professeur, une analyse des empreintes florales rejoint les conclusions d'une analyse des grains de pollen réalisée par un autre botaniste, Uri Baruch, et permet d'identifier un mélange d'espèces de plantes que l'on ne peut trouver que dans la région de Jérusalem, en mars et en avril. Les chercheurs ont également découvert qu'une autre variété de plante identifiée sur le suaire avait été cueillie dans le désert de Judée, ou dans la vallée de la Mer Morte, entre trois et quatre heures de l'après-midi, et déposée le jour même sur le suaire.
A. Danin a trouvé une proportion élevée de pollen de gundelia tournefortii. L'analyse a également montré la présence de pollen de câprier. Les deux espèces coexistent dans une zone limitée autour de Jérusalem, a affirmé A. Danin. On peut également voir une empreinte de gundelia tournefortii sur le suaire, près de l'épaule de l'homme. Certains experts ont suggéré que cette plante avait été utilisée pour la "couronne d'épines".
Deux grains de pollen de la même espèce ont également été trouvés sur le sudarium d'Oviedo, linge qui est supposé avoir recouvert le visage du Christ dans son tombeau. Le sudarium d'Oviedo a été déposé dans la cathédrale de cette ville d'Espagne au VIIIe siècle, et A. Danin pense que la similitude des grains de pollen indique que le suaire de Turin remonte à la même époque que le sudarium. Les deux morceaux de tissu portent également des traces de sang de groupe AB, disposées de la même façon. "Il est impossible que des traces identiques de sang, appartenant visiblement au même groupe sanguin, et coexistant avec le même type de grains de pollen, n'aient pas une origine commune, a affirmé A.Danin. Le même pollen et la similitude des taches de sang sur les deux morceaux de tissu prouvent de toute évidence que l'origine du Suaire de Turin est antérieure au VIIIe siècle."
[Sources: Associated Press, Reuter] (Partage international - février 2000)
Suaire de Turin : le mystère continue
L'exactitude des tests de datation au carbone, qui situaient l'origine du Suaire entre 1260 et 1390, est de plus en plus remise en question. La fondation Giovanni Agnelli a récemment organisé une rencontre d'universitaires à Turin pour discuter de la question.
Plusieurs spécialistes ont exprimé des opinions convergentes à propos de la datation au carbone effectué en 1988. Selon Piero Savarino de l'Université de Turin, " les mesures de datation au carbone sont loin d'être concluantes. Il existe beaucoup de cas bien étudiés de reliques dont l'âge réel diffère significativement de celui donné par une datation au carbone ". Plusieurs de ses confrères ont également constaté que les matériaux tissés étaient sensibles à la contamination atmosphérique. De plus, le Suaire a été exposé deux fois au feu, une première fois en 1532, et une deuxième fois en 1997, où le tissu n'a survécu que grâce à l'intervention héroïque d'un pompier.
Ceux qui étudient ce tissu ne savent pas encore quel est son âge, ni comment une photographie tridimensionnelle a pu y être imprimée. Quoiqu'il en soit, la technologie informatique a permis de montrer que figurent sur le Suaire des marques de stigmates invisibles à l'oeil nu. Ces dernières années, des spécialistes du Suaire ont déclaré avoir trouvé des traces de pollen du premier siècle, ainsi que l'empreinte d'une pièce de monnaie datant également du premier siècle. Des analyses biochimiques ont révélé du sang humain de type AB, mêlé à de la myrrhe et de l'aloès.
Le cardinal archevêque de Turin a déclaré que le Suaire " n'était pas le Christ, mais un signe nous conduisant à lui. " (Source: The Independent, G.-B.) [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le Suaire est véritablement le linceul de Jésus. Voir les explications de M. Creme dans la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, pp. 91 à 94, et la Mission de Maitreya, tome 2, pp.259 à 263. Voir également la rubrique Questions-réponses de notre numéro de janvier-février 1998.] Partage international - avril 1998)
Exposition du saint suaire en 1998
Dans la soirée du 31 décembre dernier, l'émission The World in 1998 (le monde en 1998), sur la BBC, a diffusé une présentation de l'histoire du suaire de Turin, avec des images très précises, en anticipation de l'exposition publique du Suaire prévue cette année. La dernière fois que le public a été autorisé à voir l'intérieur du coffret, il y a vingt ans, 3,5 millions de personnes s'étaient rendues sur place. Même pour les plus sceptiques, des objets comme le saint suaire continuent d'exercer une fascination. En 1998, le tissu sera exposé à nouveau. Cette fois-ci, encore plus de pèlerins sont attendus pour voir ce qui, pour certains, représente la relique la plus sacrée de la chrétienté. (Source : The World in 1998, BBC2 TV, Royaume-Uni)
[Voir les explications de Benjamin Creme au sujet du suaire de Turin dans la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (p. 91 à 93) ainsi que les commentaires sur la datation au carbone dans la Mission de Maitreya, tome II (pp. 259 à 263). Voir également la rubrique questions-réponses de ce numéro.] (Partage international - janv./fév. 1998)
Une archéologue affirme que le Suaire de Turin est authentique
Une archéologue suisse affirme avoir démontré sans l'ombre d'un doute que le Suaire de Turin a effectivement enveloppé le corps de Jésus et qu'il ne s'agit pas d'un faux datant du Moyen-Age. De récentes recherches faites à Paris ont révélé que les mots "Jésus Nazareth" ont été écrits sur le tissu peu après que le corps ait été enveloppé dedans.
"C'est le seul document au monde qui prouve la présence matérielle du Christ, il y a 2 000 ans", a déclaré Maria Siliato, à Rome, lors d'une conférence de presse pour la présentation de son livre, le Suaire. Elle y affirme : "C'est la seule relique archéologique réelle et concrète. A présent, son authenticité ne fait aucun doute."
M. Siliato espère que son livre parviendra enfin à réfuter les tests au carbone réalisés en 1988 par trois laboratoires, en Angleterre, aux Etats-Unis et en Suisse. Ces derniers avaient conclu que le fragile drap de lin qui porte l'image tachée de sang d'un homme crucifié était un faux datant du XIIIe ou du XIVe siècle. M. Siliato, qui étudie le suaire depuis seize ans, affirme que les tests au carbone 14 étaient faux pour une raison très simple : le fragment testé provenait d'un coin du suaire qui avait été réparé cinq fois depuis l'année 1400. Cela explique pourquoi, en 1988, les experts ne s'étaient pas accordé sur l'âge du suaire, et l'avaient daté entre 1260 et 1390.
Le Suaire de Turin, qui a été sauvé des flammes en avril dernier dans la cathédrale de Turin, porte clairement l'empreinte d'un homme avec des cheveux mi-longs et une barbe, étendu avec les mains croisées. Mais au cours des siècles, les sceptiques ont affirmé que c'était un faux, une peinture portant des traces de sang.
M. Siliato déclare que l'image ne peut pas avoir été imprimée, car cela lui aurait donné une fluorescence qui n'apparaît "absolument" pas. Elle affirme que son authenticité peut être prouvée scientifiquement en examinant comment une autre substance vivante, une feuille par exemple, réagit sur le papier qui, tout comme le lin, est une matière cellulosique. Elle explique qu'une image vivante de la feuille, tridimensionnelle et résistant à la chaleur, est préservée, citant des exemples d'herbiers du XVIIe siècle, parfaitement conservés.
"Il existe des variantes, selon l'épaisseur du papier ou du tissu, mais il y a une analogie : la réaction de la cellulose au contact d'acides d'origine animale ou végétale est connue", affirme-t-elle. Il suffit d'un contact bref de quelques jours ou quelques heures, mais l'image peut mettre quarante ou cinquante ans avant d'apparaître pleinement. "Par la suite elle ne change plus, même après plusieurs siècles", affirme-t-elle, citant le cas d'un autre suaire, qui n'est pas celui du Christ, et qui porte l'image d'un corps alors même que le cadavre qu'il contenait avait été réduit à l'état de squelette.
M. Siliato a indiqué que des experts prendraient des photos lorsque le suaire de Turin serait exposé, l'année prochaine, pour la première fois depuis 1978. La technologie informatique sera utilisée afin d'apporter de nouvelles lumières sur cette inscription, invisible à l'oeil nu. M. Siliato a précisé que ces mots ont été écrits sur le drap après qu'il ait été replié sur le corps, afin de permettre de l'identifier. (Source : Reuters) (Partage international - décembre 1997)
Le suaire de Turin échappe aux flammes
Le 12 avril 1997, un incendie a ravagé la cathédrale de Turin, détruisant la chapelle Guarini, vieille de trois siècles, qui avait été construite tout spécialement pour le Sindone, le " saint suaire " dans lequel, selon la tradition, le corps de Jésus avait été enveloppé. Le suaire de Turin a été sauvé du désastre par un pompier qui, comme s'il avait été en transe, est parvenu à rompre une quadruple épaisseur de verre à l'épreuve des balles, afin de sauver le coffret en argent contenant le suaire.
Ce pompier, Mario Trematore, les mains en sang, la peau ayant été arrachée par la puissance de ses gestes, a déclaré par la suite: " C'est Dieu qui m'a donné la force de briser ce verre. " En examinant le suaire, l'Archevêque de Turin a déclaré " Il est intact. C'est un miracle. "
En échappant sans dommage à son troisième incendie au long de sa mystérieuse existence, le suaire n'a pu qu'accroître son prestige - surtout depuis que des scientifiques de diverses disciplines ont accumulé les preuves permettant de le dater approximativement des années 30 ap. J.-C.
En 1988, quatre minuscules morceaux de toile avaient été découpés en bordure du suaire pour être testés en laboratoire, afin de déterminer une fois pour toute son âge. La méthode de datation au carbone 14 avait révélé que le suaire avait été tissé entre 1260 et 1390 ap. J.-C. Mais aussitôt après la publication de ces résultats, d'autres scientifiques les ont réfutés. En effet, la structure chimique du tissu s'est considérablement altérée en raison de deux incendies. Au 6e ou 7e siècle, un moine avait fait tomber un morceau d'encens incandescent sur le Suaire, et en 1532, un incendie avait éclaté dans la chapelle des Ducs de Savoie à Chambéry, en France, endommageant les bords du suaire. C'est cette partie du tissu qui avait été utilisée pour la datation. Des experts du laboratoire Sedov, à Moscou, ont simulé l'incendie de 1532 et étudié ses effets sur un tissu dont on savait qu'il datait du le, ou du 2e siècle ap. J.-C. Ils en ont conclu que la datation au carbone était inefficace pour déterminer l'âge du suaire.
Deux microbiologistes de l'Université du Texas sont parvenus aux mêmes conclusions, quoique pour d'autres raisons. Leoncio Garza Valdes et Steve Mattingly ont découvert une très fine couche de bactéries et de champignons sur les pièces de tissu provenant du suaire. Il est inévitable que cette " couche biologique " ait eu une influence sur les résultats de la méthode de datation au carbone. L. Garza Valdes et S. Mattingly ont également découvert dans le tissu quatre types de bactéries dont on sait qu'elles se développent en milieu salin. Ces experts ont rappelé qu'on utilisait, en Palestine, du sel pour blanchir les tissus et pour la fabrication des parfums et des baumes destinés aux morts. Ils ont achevé leurs recherches en 1996, concluant : " Nous ne voyons aucune raison pour laquelle le suaire de Turin ne daterait pas du 1er siècle ap.J.-C. " Des arguments plus probants ont été apportés par des traces de pollen de divers types de fleurs qui poussent encore de nos jours autour de Jérusalem, ainsi que d'autres fleurs qui ne poussent que dans la Turquie actuelle. Cela confirmerait la tradition qui veut que le suaire avait été emporté de Jérusalem en Turquie, où il refit surface aux environs du 10e siècle, à Constantinople.
Mais en février 1997, un autre expert, Pier Luigi Baima Bollone, a découvert une preuve encore meilleure dans une pièce de monnaie ancienne, le " lepton ", dont l'empreinte apparaît sur les yeux de l'homme crucifié. Les deux pièces ont été frappées en Palestine en l'an 29, sous le règne de Ponce Pilate. Ce qui est conforme à la tradition qui voulait qu'une pièce de monnaie soit placée sur les yeux des morts. Bien que les scientifiques ne comprennent toujours pas par quel procédé une image photographique a pu être imprimée sur un tissu, que ce soit au le, ou au 14e siècle, toutes les découvertes récentes apportent des preuves suffisantes aux yeux de l'Archevêque de Turin, gardien officiel du suaire désigné par le Pape, pour lui permettre de déclarer pour la première fois : " Je suis convaincu que le suaire de Turin est le suaire dans lequel Jésus a été enveloppé, après qu'il soit mort sur la croix. "
Benjamin Creme fut le premier à expliquer la méthode par laquelle l'image s'est imprimée sur le suaire. En 1979, il écrivait dans un ouvrage, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse: " Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image négative (à partir du négatif), il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s'attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc.
Lorsque Maitreya réintégra le corps de Jésus, le troisième jour, l'énergie hautement spirituelle du Christ, Maitreya, entrant dans le corps de Jésus, provoqua un effet de ionisation, faisant apparaître un négatif sur le suaire. C'est ainsi que l'image s'est imprimée sur le tissu, comme une trace de brûlure superficielle. Elle est plus précise que n'importe quelle photographie, et elle s'est imprimée même là où le suaire ne touchait pas le corps. Tous les détails du corps, avec ses plaies, le sang et tout le reste ont été ionisés. C'est un fac-similé précis que des ingénieurs spécialistes de l'espace, aux Etats-Unis, ont su reproduire sur ordinateur, sous la forme d'une image tridimensionnelle. Elle obéit parfaitement aux lois des trois dimensions. Le fait que son existence soit portée à la connaissance du public, à l'heure actuelle, est l'un des signes de la présence du Christ, Maitreya, dans le monde, même si sa venue est indépendante de ce signe. " (Source: De Volkskrant, P.-B.) [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Mario Trematore a bénéficié de l'aide du Maître Jésus pour sauver le suaire.] (Partage international - juin 1997)
Le Saint Suaire (suite...)
Des chercheurs de l'Université du Texas affirment qu'" après tout, le Saint Suaire pourrait bien avoir été tissé à l'époque du Christ ". Ils affirment que la présence de spores de champignons, dans cette ancienne étoffe, ôte toute fiabilité à la datation au carbone 14, laquelle avait conclu à l'existence d'un tissu datant du Moyen Age. (Source : NRC Handelsblad, Pays.-Bas.) (Partage international - juillet/août 1996)
Le mystère du Suaire de Turin
Pendant des siècles, on avait cru que le Suaire de Turin était le linceul qui avait enveloppé Jésus dans le sépulcre, jusqu'au jour où des scientifiques utilisant la méthode de datation au carbone 14 ont déclaré qu'il s'agissait d'un faux datant du Moyen Age.
A présent, Jean-Baptiste Rinaudo, un biophysicien devenu prêtre, de la faculté de médecine de Montpellier, en France, a pratiqué des tests en utilisant un accélérateur de particules. Les résultats semblent indiquer que l'image du Christ sur le Suaire aurait été provoquée par une réaction nucléaire à la surface de la peau, ce qui jette des doutes sur la théorie de la falsification. De leur côté, les experts du laboratoire spécialisé de l'Université d'Oxford, qui avaient affirmé en 1988 qu'il s'agissait d'un faux, maintiennent leur position.
En France, plusieurs journaux scientifiques ont invité le père Rinaudo à écrire des articles sur sa théorie et à adresser des communications à ses confrères. (Source : BBC TV News, Grande-Bretagne) (Partage international - mai 1996)
[Lire les commentaires de Benjamin Creme sur le Suaire, dans Partage international, rubrique Questions-réponses, octobre 1988 et décembre 1988 (à la fin de cet article)]
Des scientifiques déclarent que le Suaire de Turin pourrait être authentique
D'après le docteur Dimitri Koutsenov, biochimiste russe, la datation au carbone 14, selon laquelle le Suaire de Turin n'aurait pas plus de 700 ans, serait fausse. Il affirme que le Suaire aurait au moins 1 800 ans, et sans doute davantage. Un de ses collègues américains ajoute que d'autres éléments indiquent que le Suaire pourrait remonter à l'époque du Christ, y compris les similitudes existant avec des icônes religieuses datant de la même période.
Il y a trois ans, le physicien américain John Jackson, de l'Air Force Weapons Laboratory, a créé une association dans le Colorado, le Turin Shroud Center (Centre pour le Suaire de Turin), qui s'est donné pour mission de percer les mystères du Suaire. Il soutient les études menées à Moscou par le docteur Dimitri Koutsenov et croit à sa théorie selon laquelle la datation au carbone 14 pratiquée en 1988 est erronée, car les tests n'ont pas tenu compte des effets sur le Suaire d'un incendie qui s'est produit il y a plus de 500 ans. " D. Koutsenov a démontré que le feu extrait du carbone de l'air ambiant et le colle chimiquement aux fibres, a-t-il expliqué. Ce carbone étant plus récent que le tissu, si vous ne tenez pas compte de cofacteur, vous obtenez une date trop récente. "
Le Dr Jackson ajoute qu'il existe d'autres éléments contredisant la théorie d'un Suaire récent, notamment certaines données historiques et l'analyse des échantillons prélevés en 1978, lorsque J. Jackson et 29 autres experts ont examiné le Suaire pour la première fois à Turin.
" L'impression sur le Suaire montre que l'homme enveloppé semble être un crucifié de l'époque romaine, avec des blessures et des marques de fouet dans le dos ", affirme-t-il, concluant que l'impression avait 2 000 ans.
Rebecca Jackson, l'épouse du Dr Jackson, spécialiste de l'ethnologie juive depuis 30 ans, explique pour sa part que le Suaire est composé de lin contenant des traces de coton, mais qu'il ne comporte pas de laine, conformément à la loi juive en vigueur à l'époque du Christ. En outre, selon le système juif, le Suaire mesure exactement 2 coudées sur 8 coudées (1,09 m par 4,34 m).
Aux théories qui avancent que l'image aurait été peinte au Moyen Age, le Dr Jackson répond : " Le faussaire aurait dû être un expert des subtilités culturelles juives ", ce qui semble improbable de la part d'un européen de l'époque. De plus, le Suaire contenait une prédominance de pollens provenant du Moyen-Orient: " Comment ces pollens venant du Moyen-Orient ont-il pu s'incruster dans le Suaire, s'il s'agit d'un faux exécuté en Europe ? "
Le Dr Jackson met également en parallèle l'image du Suaire et les icônes provenant de l'Eglise orthodoxe orientale : " De nombreux éléments sont communs ; depuis la couronne d'épines jusqu'à la blessure sur le côté, en passant par toutes les marques de sang mentionnées dans les Ecritures, ni plus, ni moins. Rassemblez toutes ces informations et, à mon sens, si cette étoffe date réellement du premier siècle et provient du Moyen Orient, elle devrait bien être le Suaire ayant servi à envelopper le corps de Jésus. " (Source : AP) (Partage international - septembre 1995)
Les miracles du Saint Suaire
Selon le journal américain The Sun, il existerait dans les archives du Vatican un dossier confidentiel selon lequel au moins une douzaine de personnes auraient vu le Saint Suaire de Turin accomplir des miracles et l'auraient même entendu parler. Parmi ces témoins figurent un évêque important et trois prêtres, ainsi que trois Américains, tous trois miraculeusement guéris alors qu'ils contemplaient le Suaire. Tous reçurent du Christ une mission d'assistance.
Selon cet article : Monseigneur Angelo Bartello, ancien archiviste à la bibliothèque du Vatican, déclare : " Si le Vatican a tenu secrets ces événements prodigieux au cours des soixante dernières années, c'est faute d'avoir trouvé des témoins oculaires apportant une confirmation de ces événements. Cependant, ils ont été confirmés par d'autres voies, notamment par les bénéficiaires de la mission d'aide, ainsi que par ceux qui, en présence du Suaire, ont effectivement entendu parler le Christ. "
L'un de ceux-ci, Richard Munson, est un prêtre catholique qui vint à Turin dans l'espoir de recouvrer la vue, perdue lors de la guerre du Vietnam. Il raconte ainsi ce qui s'est passé : " Je priais lorsque soudain, pour la première fois depuis 25 ans, je vis une lumière. Croyant qu'il s'agissait de troubles oculaires, je clignai plusieurs fois des yeux pour la chasser, avant de m'apercevoir qu'elle venait directement du Suaire qui se trouvait devant moi, émanant d'un globe plus brillant que le soleil, au centre duquel se tenait le Christ. " Seigneur, me suis-je écrié, je ne suis pas digne ! " Le Christ leva alors la main en signe d'apaisement. Puis il dit: " Richard, j'ai une mission pour toi. " Il me demanda d'aller à Sarajevo, où s'affrontaient Serbes et Croates. J'y verrais un immeuble en flammes. Je devais y pénétrer pour en évacuer les femmes et les enfants que j'y trouverais. L'un d'eux, ajouta-t-il, était destiné à devenir un grand médecin. "
Une semaine plus tard, à Sarajevo, Munson trouva l'immeuble en flammes et, malgré la pluie d'obus qui s'abattait autour de lui, il remplit sa mission de sauvetage auprès des femmes et des enfants.
Les premiers comptes-rendus de guérisons et de missions d'assistance miraculeuse remontent à 1937. Selon l'article : " Le Vatican continue d'enquêter sur ces événements stupéfiants. " (Source : The Sun, E.-U.) (Partage international - juillet 1994)
Une nouvelle preuve de l'authenticité du Suaire de Turin
Il y a six ans, deux laboratoires, indépendants l'un de l'autre, étaient arrivés à la conclusion que le Suaire de Turin était un faux. A présent, une nouvelle technique a produit des résultats qui, selon certains chercheurs, prouvent indiscutablement l'authenticité du Suaire.
Cette nouvelle technique décèle la forme des objets qui avaient été enveloppés dans le tissu entourant le corps. La coutume juive voulait que tous les objets maculés du sang de la victime d'une crucifixion soient enveloppés dans le linceul. Les chercheurs ont découvert l'empreinte de différents objets : une amulette de Tibère, un clou romain, une lance, une éponge et une couronne d'épines. La méthode révèle également clairement la structure osseuse d'un visage, de dents et de membres.
Le Dr Alan Whanger, professeur honoraire au centre médical de la Duke University et membre de l'Association internationale des scientifiques et chercheurs pour le Suaire, a déclaré: " Nous avons la claire confirmation que ces images ont été créées par irradiation. "
Ces nouveaux résultats ont pu voir le jour grâce à un changement d'attitude de la part de l'archevêque de Turin et du Vatican. Selon la presse catholique, l'archevêque précédent était convaincu que le Suaire était un faux, mais le nouvel archevêque semble croire en son authenticité. Le Vatican a récemment mis fin à deux ans de silence sur ce sujet en déclarant que les méthodes ayant permis d'effectuer les tests précédents étaient " insolites " et en recommandant que d'autres tests soient pratiqués. Le pape Jean-Paul II, sur les conseils de l'Académie pontificale des sciences, a récemment qualifié le Suaire de " relique ", ce qui implique son authenticité. (Source: Washington Times, E.-U.) (Partage international - juillet 1994)
Dernières informations sur la polémique entourant le Suaire de Turin
Après avoir été soumis à une série de tests au carbone 14 par trois laboratoires différents, le saint Suaire de Turin fut déclaré faux en 1988. Le procès-verbal des analyses stipulait que la pièce de tissu datait du Moyen Age, plus précisément d'une période située entre 1260 et 1390. Cependant, en janvier 1989, Partage international publiait les commentaires de Ian Wilson, l'auteur du livre Le Suaire de Turin... linceul du Christ?, ainsi que ceux d'autres experts du Suaire, qui contestaient la manière dont la presse avait été informée des résultats c'est-à-dire par des fuites. Ces différents commentaires soulignaient également que la datation au carbone 14 est une méthode imprécise, sur laquelle on ne peut compter, et qui ne permet pas d'obtenir une preuve irréfutable de l'âge d'un objet.
Dans le numéro de décembre 1988, Benjamin Creme, le rédacteur en chef de Partage international, abordait pour la deuxième fois le problème de la polémique qui s'était élevée autour du Suaire. Il rappelait aux lecteurs que son Maître lui avait transmis l'information suivante, publiée dans le numéro d'octobre 1988: "Les techniques actuelles de datation au carbone laissent une marge d'erreur de 800 à 2000 ans, et ne sont donc utiles que pour la datation approximative d'objets très anciens." Il ajoutait que son Maître l'avait informé que les trois laboratoires avaient fourni trois dates différentes, et avaient en guise de compromis divisé la différence entre les deux dates les plus rapprochées, tranchant ainsi en faveur du 13e siècle. Il écrivait ensuite: "Nul n'a jamais pu prouver, ni ne pourra jamais prouver, comment l'image du Suaire aurait pu être falsifiée."
Le New York Times a récemment constaté que la croyance en l'affirmation selon laquelle le Suaire "représente bel et bien le Christ" est plus forte que jamais, et que de nombreuses critiques concernant la technique de datation s'élèvent aujourd'hui. Ainsi, en mai 1989, un certain nombre de spécialistes du Suaire se sont réunis à Bologne et ont déclaré que la contamination du tissu au cours des âges, notamment à l'occasion des dégâts causés par l'incendie de 1532, pourrait avoir influé sur les résultats des tests. Dans un numéro récent de Nature, le prestigieux magazine scientifique anglais, le physicien Thomas J. Phillips, de l'Université d'Harvard, a suggéré que si le Christ était bel et bien ressuscité, cet événement pourrait avoir altéré la structure nucléaire du tissu et ainsi perturbé les tests au carbone radioactif.
Le conseiller scientifique de l'archidiocèse de Turin, Luigi Gonolla, ne croit pas que les tests aient été falsifiés. Il partage l'objection de Ian Wilson à propos des fuites ayant accompagné la publication prématurée des résultats. Il conteste également la suggestion selon laquelle le Suaire serait en fait le produit d'un 'coup monté', conclusion qui selon lui est injustifiée. Dans une interview accordée au Times, Ian Wilson lui même a déclaré que tant qu'on ne pourra pas lui démontrer de quelle manière l'image du Suaire a pu être réalisée, il estimera que "tout ce qu'on peut se permettre de dire, c'est que, pour certaines raisons que nous ignorons, la datation au carbone pourrait ne pas être fiable." Jusqu'ici, personne n'a été capable d'expliquer comment cette image, qui semble être celle de Jésus crucifié, a pu se fixer sur le tissu.
Selon le Times, le Pape Jean-Paul II lui-même a récemment déclaré que le Suaire .est certainement une relique", et pas simplement une icône. "Si le Suaire n'était pas une relique, on ne pourrait expliquer ces manifestations de foi qui l'entourent et qui s'expriment plus fortement encore depuis la publication des résultats des tests scientifiques", a-t-il déclaré aux journalistes. Le Suaire est conservé à l'abri du public, à l'intérieur d'un coffre d'argent dans une chapelle de la cathédrale de Turin. Selon le révérend Felice Cavaglia, de la cathédrale de Turin, un des plus importants rassemblements de fidèles qu'on ait vu depuis des années s'est rendu le 4 mai à la chapelle afin de célébrer la fête du Suaire. "Les déclarations insistantes des scientifiques", a-t-il déclaré, "n'ont eu aucun effet." (Partage international - août 1989)
Le Suaire de Turin est-il un faux?
Une vive polémique concernant les circonstances entourant la datation du Suaire par la méthode du carbone 14 a été soulevée dans le bulletin d'octobre 1988 de la Société Britannique du Suaire de Turin. Les médias ayant divulgué de nombreuses fuites avant la publication conjointe des résultats, Ian Wilson, auteur du livre Le Suaire de Turin... linceul du Christ?, se demande si les laboratoires d'Oxford, de Zürich et de Tucson, en Arizona, ont bien gardé le silence comme ils s'étaient engagés à le faire. Il exige de savoir pourquoi des informations superflues ont été transmises aux laboratoires avant le début des analyses: la datation des autres morceaux de tissus (1er et 11e siècles) soumis à analyse à titre de témoin 'en aveugle' en même temps que le fragment provenant du Suaire leur avait en effet été communiquée. Il met en lumière la stratégie des laboratoires, décidés à prouver la précision de leurs analyses. Ces derniers cherchent en effet à promouvoir la nouvelle méthode de spectrométrie de masse par accélérateur face à des concurrents utilisant la technique conventionnelle plus éprouvée du compteur proportionnel. Il signale finalement que, loin d'être aussi exacts que les scientifiques le prétendent, ces appareils n'en restent pas moins capables d'estimer à 350 ans la datation d'une nappe appartenant à la belle-mère du directeur d'un laboratoire suisse, le Professeur Wolfli. La publication officielle du résultat des analyses provenant des trois laboratoires conclut toutefois, avec une certitude de 95 pour cent, que la datation du Suaire est comprise entre 1260 et 1390. Ian Wilson est irrité par la prétention du Professeur Hall du laboratoire d'Oxford qui affirme avoir démontré d'une manière irréfutable que le Suaire est un faux, écartant ainsi, comme il le dit lui-même, toutes les autres contributions scientifiques et historiques apportées à l'étude du Suaire jusqu'à présent. Ian Wilson termine ainsi:
"Je prétends que la conclusion du Professeur Hall, qui met un terme aux recherches concernant l'origine du Suaire par cette simple affirmation: 'Quelqu'un a simplement pris un morceau de tissu, l'a maquillé et l'a revendu', est à la fois inappropriée et non scientifique. Même s'il apparaît finalement que le Suaire date bel et bien du 14, siècle, on doit alors le considérer, ainsi qu'à pu l'écrire en des termes mémorables l'auteur américain John Walsh, comme 'l'une des créations les plus ingénieuses, les plus incroyablement astucieuses que l'esprit et la main de l'homme aient jamais réalisées.' Et jusqu'à ce que quelqu'un découvre des preuves totalement irréfutables de l'existence d'un tel artiste, on devrait à tout le moins continuer à envisager l'authenticité du Suaire comme une possibilité. Il ne me semble pas que ce soit trop demander..."
Le Professeur E. Lindner de Karlsruhe, en Allemagne de l'Ouest, assure quant à lui:
"Selon moi, la déclaration en provenance de Turin, selon laquelle le Suaire date du 14e siècle et doit donc être considéré comme un faux, est une conclusion prématurée qui s'oppose à plus de 20 autres éléments témoignant en faveur de l'authenticité. Le résultat des recherches précédentes concernant l'origine de l'image ne peut tout simplement pas être réfuté par l'utilisation d'une seule et unique méthode de recherche, méthode qui s'avère par ailleurs sujette à caution."
(Extrait du bulletin de la Société Britannique du Suaire de Turin d'octobre 1988)
Un article récent paru dans la revue The New Scientist signale que le laboratoire de Zürich , lors d'une analyse antérieure, a commis une erreur de 1000 ans dans la datation d'un morceau de tissu provenant des bandages entourant une momie. En dépit de cette étonnante marge d'erreur, cette revue accepte pourtant sans les remettre en question les résultats concernant le Suaire: 'Un faux de premier ordre d'origine médiévale". The New Scientist n'éprouve par ailleurs aucune difficulté à aller jusqu'à supposer que Leonard de Vinci ait pu être le faussaire, ce qui impliquerait qu'il se soit d'une manière ou d'une autre procuré un tissu vieux de quelque 200 ans. (Partage international - février 1989)
Questions-réponses
Q. La confirmation de l'authenticité du Suaire de Turin par Benjamin Creme et l'existence d'une entité appelée Maitreya sont deux concepts intimement liés dans l'interprétation, fournie par Benjamin Creme, du procédé utilisé pour imprimer l'image d'un crucifié sur le Suaire. Si le Suaire est un faux, la crédibilité de Benjamin Creme est réduite à néant. Le Suaire a été dénoncé comme un faux par la technique de datation au carbone 14, qui l'estime n'être pas antérieur à la période du Moyen Age. Vous ne pouvez mettre en question le procédé de datation au carbone 14, même si on lui attribue parfois une précision injustifiée. De toutes manières, 1260 après J.-C. est une date bien éloignée de 33 après J.-C.! Donc, ou bien Maitreya a réellement imprimé un Suaire, mais ce n'est alors pas le véritable Suaire qui a été daté au carbone 14, ou bien Maitreya n'a imprimé aucun Suaire, et cela amène alors à remettre sérieusement en question la véracité des propos tenus par Benjamin Creme. Pourriez-vous répondre?
R. Dans le numéro d'octobre de Partage international, j'ai commenté l'information ayant 'filtré' du groupe d'Oxford, l'un des trois groupes enquêtant sur la datation du Suaire. Cette information prétendait que le laboratoire d'Oxford avait examiné le Suaire au carbone 14 et l'avait estimé dater du 13e siècle. Maintenant que les trois groupes ont publié leur conclusion (mais pas leurs résultats séparés), je ne vois aucune raison de modifier mes déclarations concernant l'authenticité du Suaire de Turin, qui est bien le Suaire dans lequel Jésus fut enterré.
Citons le numéro d'octobre, page 22: " Mon Maître m'informe que les techniques actuelles de datation au carbone laissent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, et ne sont donc utiles que pour la datation approximative d'objets très anciens. Quelles que soient les dates proposées pour la datation du Suaire par ces laboratoires, elles ne pourront pas être considérées comme vraiment fiables. Il se peut d'ailleurs qu'ils trouvent trois dates différentes."
C'est en effet ce qui s'est produit. Je suis informé que les trois groupes de recherche ont daté leurs échantillons respectivement du 6e siècle après J.-C., du 12e siècle après J.-C. et du 14e siècle après J.-C.; sans tenir compte du résultat du 6e siècle (parce que trop éloigné des deux autres), ils ont divisé la différence entre les deux autres dates et ont tranché pour le 13e siècle. Cette approche n'est, il me semble, ni logique ni scientifique. Un résultat plus logique, mais pas plus scientifique, aurait pu être obtenu en prenant la moyenne de ces trois résultats, c'est-à-dire le 11e siècle. Si, comme j'en suis informé, les techniques actuelles de datation au carbone radioactif offrent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, alors on doit "mettre en question le procédé de datation au carbone 14". Il n'est simplement pas assez précis pour apporter une preuve concluante de datation. On observera que ces trois dates se situent aisément à l'intérieur de la marge d'erreur. Ce test ne prouve rien, ni dans un sens, ni dans un autre.
Il a été suggéré que la radiation spirituelle censée avoir imprégné le Suaire aurait pu fausser les tests au carbone 14, mais je suis informé qu'il n'en est rien. C'est la technique de datation elle-même qui est en défaut.
Nul n'a pu jamais prouver (ni ne pourra jamais prouver) comment l'image du Suaire aurait pu être falsifiée, peinte, dessinée, ou imprimée à la main d'une manière ou d'une autre. Cette image défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion: les clous sont, par exemple, clairement visibles aux travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme toutes les peintures religieuses les représentent à ce jour, au travers des mains et des pieds.
Il ne fait pour moi aucun doute (et il devrait me semble-t-il en être de même pour tout observateur impartial et objectif, ayant réellement étudié toutes les preuves) qu'il s'agit bien d'un Suaire dans lequel un crucifié a été enseveli. La crucifixion est une forme d'exécution qui fut utilisée par Rome et qui, heureusement, n'a pas survécu à la période romaine. Ce qui signifie, n'est-il pas vrai, que le Suaire ne peut être postérieur au 4e siècle après J.-C. - nous sommes bien loin du Moyen Age. Si nous admettons que le Suaire est celui d'un homme qui fut crucifié selon la coutume romaine, la question suivante se pose alors: pourquoi est-il le seul de cette sorte à être parvenu jusqu'à nous? Plusieurs milliers d'êtres humains furent crucifiés par les Romains, et les corps de nombre d'entre eux durent être ensevelis dans des suaires. Pourquoi celui-ci est-il le seul à avoir été conservé jusqu'au 20e siècle? Je suggère qu'il a survécu parce que son image est unique et que son origine est unique. Parce qu'il s'agit d'une photographie, d'un enregistrement de la résurrection. Cette question sera bientôt éclaircie une fois pour toute, sans aucun doute à la consternation des sceptiques et des scientifiques qui utilisent des méthodes non scientifiques afin d'étayer leurs préjugés. Le Maître Jésus le revendiquera comme le sien. (Partage international - décembre 1988)
Q. Pourriez-vous commenter les récentes déclarations des médias à propos de la datation au carbone 14 du Suaire de Turin, suggérant qu'il s'agit d'un faux?
R. Un rapport, censé provenir du groupe d'Oxford (l'un des trois groupes enquêtant sur l'origine du Suaire), fut publié récemment dans la presse britannique. Ce rapport prétendait qu'une 'fuite', en provenance d'Oxford, révélait l'existence de preuves permettant d'affirmer que le Suaire était un faux, datant du 13e siècle. L'Association Britannique pour le Suaire de Turin a publié le communiqué suivant :
"Une grande confusion s'est développée dans l'esprit du public à la suite d'articles publiés récemment, déclarant que le Suaire est d'origine médiévale. Les premiers articles défendant cette thèse furent publiés aux Etats-Unis au début du mois de juin. Ils affirmaient que le laboratoire d'Oxford avait examiné le Suaire au carbone 14 et l'avait estimé dater du Moyen Age. En Grande-Bretagne, l'échotier Kenneth Rose écrivait dans le Sunday Telegraph du 3 juillet: 'On me rapporte des bruits affirmant que l'étoffe de lin est d'origine médiévale', sans préciser toutefois à partir de quel laboratoire cette nouvelle était supposé avoir filtré. En fait, le Professeur Hall et le Dr Robert Hedges, dans une lettre adressée au journal The Times, publiée le 9 juillet, confirmèrent que le laboratoire d'Oxford n'avait même pas commencé le pré-traitement des échantillons du Suaire au moment où ces articles furent écrits. Ce laboratoire ne commença la série principale d'examens dans l'accélérateur à particules qu'à partir du 25 juillet, ainsi qu'il fut rapporté de bonne source dans le journal télévisé de la chaîne ITN, le 26 juillet. Bien que le laboratoire de l'Arizona ait déjà produit ses résultats au mois de mai et les ait alors déposés au British Museum, son directeur, le Professeur Paul Damon, lorsqu'on lui signala ces articles mentionnant une origine médiévale, les déclara être du journalisme 'de bas étage' et insista pour qu'on ne leur accorde 'aucune crédibilité'."
Les trois équipes enquêteuses - dans les laboratoires de datation au carbone radioactif de l'Université d'Arizona, de l'Université d'Oxford et de l'Institut Fédéral de technologie de Zürich - s'étaient préalablement mis d'accord pour ne divulguer leurs résultats (obtenus grâce à la datation au carbone de fragments du Suaire) que de façon conjointe. Ils ont, semble-t-il, strictement respecté ce protocole. La conséquence en est que personne ne connaît encore leurs conclusions. Mon Maître m'informe que les techniques actuelles de datation au carbone laissent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, et ne sont donc utiles que pour la datation approximative d'objets très anciens. Quelles que soient les dates proposées pour la datation du Suaire par ces laboratoires, elles ne pourront pas être considérées comme vraiment fiables. Il se peut d'ailleurs qu'ils trouvent trois dates différentes.
Quant à l'hypothèse d'un Suaire datant du 13e siècle, elle est manifestement impossible. Toutes les analyses informatiques de la silhouette présente sur le Suaire ont montré qu'elle était à 100% anatomiquement exacte. L'hypothèse d'un dessin exécuté à la main semble donc hautement improbable. L'élément le plus concluant prouvant qu'il ne s'agit pas d'un faux est le suivant: cette silhouette est une photographie, ce qui était tout à fait inconnu au 13e siècle. De plus, il s'agit d'un 'négatif photographique', ce qu'aucun 'faussaire' n'aurait pu concevoir à cette époque-là. Ce n'est que lorsque le Suaire fut photographié à la fin du 19e siècle qu'on réalisa qu'il s'agissait d'un négatif produit par un processus d'ionisation connu et utilisé aujourd'hui pour la première fois dans l'histoire. L'énergie utilisée afin de provoquer ce phénomène 'd'ionisation' fut transmise au Suaire par l'entrée de Maitreya dans le corps décédé de Jésus reposant dans le tombeau. Rien d'autre n'aurait jamais pu produire ce résultat. (Partage international - octobre 1988)