Le 19 février 1803, Napoléon
Bonaparte convoque les représentants de la République helvétique
à Paris et leur fait signer l’Acte de médiation...
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Autres anniversaires du jour
Le 19 février 197, à Lyon, une bataille met aux prises deux
prétendants à l'empire de Rome. Elle s'achève par la victoire
de Septime Sévère, le général
de l'armée romaine du Danube, sur son rival, le gouverneur
de Bretagne, Clodius Albinus.
Le vainqueur pille et détruit Lyon avant d'imposer sa loi
à Rome. C'est la fin du siècle des Antonins qui marqua l'apogée
de l'empire romain et le début de la dynastie des Sévères.
On peut dater de cette bataille le début de la décadence.
Le 19 février 356, par une loi qui impose la fermeture des
temples païens, l'empereur romain Constance II confirme l'unification
religieuse de l'empire autour du christianisme.
Le 19 février 1796 (30 pluviôse an IV), on brûle les planches
à assignats en place Vendôme.
Le 19 février 1797, Avignon et le Comtat-Venaissin sont cédés
par le pape à la France.
Le 19 février 1858, une loi de sûreté générale marque le durcissement
du régime impérial de Napoléon III suite à l’attentat
d’Orsini.
Le 19 février 1915 débute l'offensive navale des Alliés dans
les Dardanelles.
Le 19 février 1942, s'ouvre le procès de Riom. Suite à la
défaite de 1940, le gouvernement
de Vichy entend juger les responsables de l'impréparation
de l'armée et poursuit quelques-uns des dirigeants de l'entre-deux-guerres.
Léon Blum, Edouard Daladier, le général Gamelin entre autres,
sont au banc des accusés.
Les Allemands appuient cette initiative mais voudraient que
les accusations portent sur la responsabilité de la France
dans le déclenchement du conflit.
La défense rappelle que le chef du nouveau gouvernement (le
maréchal Pétain) avait été Ministre de la Défense et membre
du Conseil supérieur de la Guerre en 1934 et avait donc une
large part de responsabilités dans l'impréparation de l'armée.
Le procès tourne court suite à l'intervention de Hitler, mécontent
de l'allure des événements. Le 21 mars, l'ambassadeur allemand
Otto Abetz exige la suspension du procès et le 15 avril, celui-ci
est «temporairement» suspendu. Le lendemain, Pierre
Laval est rappelé au gouvernement.