LA COMMANDERIE DE COULOMMIERSIl faut aller visiter cette commanderie, elle a besoin de vos visites et de vos achats, soit du livre de Hervé Baptiste ou du Fascicule édité sur place. C'est en grande partie avec ces achats qu'elle est peu à peu restaurée et ouverte à la visite. Sur place vous verrez les fresques dans l'église. Des fresques de l'époque Templière, donc rare. Je remercie humblement tous ces bénévoles, qui oeuvrent pour que revive cette commanderie. La commanderie du Temple 1173-1307. En 1173, la "maison du Temple de Coulommiers" a donc déjà
reçu en donation deux moulins. A partir de cette date, les dons vont affluer,
en particulier à partir de 1200.
Charte de 1198, scellée de son sceau, du comte Thibaut III de Champagne Charte de 1198, scellée de son sceau, par laquelle le comte Thibaut 111
de Champagne reconnaît une donation par Robert de Milly aux templiers de
Coulommiers. Quatre ans plus tard, en 1198 (29 mars 1198 au 17 avril 1199), sur un petit
parchemin scellé d'un beau sceau équestre de Thibaut III de Champagne, en cire
blanche sur double queue de parchemin, Thibaut, comte palatin de Troyes,
confirme les donations que Robert de Milly avait faites aux templiers: le champ
d'Orgeval avec la terre située devant la porte de Coulommiers, les prés, les
champs cultivés et les essarts ayant appartenu à Robert le Gras, et la terre
sise au-dessus de la vigne des templiers ( "super vineam fratrum militie
templi" ). Ces derniers sont tenus de payer chaque année dix muids de blé,
cinq de froment et cinq d'avoine, livrables à la maison des templiers près de
Coulommiers ( "in domo templariorum juxta columbarios solvendorum" )
et du meilleur blé qui sera dans la grange des templiers ( "in grangia
templariorum" ) après les moissons. Ainsi, en 1194, les templiers possèdent
déjà au moins une grange dans leur maison, le mot grange désignant alors
souvent une exploitation agricole complète. Rappelons que sur l'actuel cadastre
de Coulommiers, à l'entrée de la ville par la route de Rebais, cette dernière
passe entre "la pièce de l'Orgeval", au sud, et "l'Orgeval",
au nord. Les noms sont encore là huit cents ans après la donation de 1198... Par acte d'août 1203, Thibaut de Champagne fait savoir que Raoul, fils de
Pierre d'Aulnoy, confirme la donation faite par Robert d'Aulnoy, son grand-père,
qui avait donné en pure et perpétuelle aumône aux dits frères chevaliers la
jouissance avec toute la monture de son moulin d'Aulnoy (village à deux kilomètres
au nord de Coulommiers). La donation, faite par le grand-père et maintenue par
le père, était donc certainement assez antérieure à 1200.
Charte d'août 1200 confirmant la donation par Robert Charte d'août 1200 par laquelle le comte de Champagne confirme la
donation par Robert d'Aulnoy du moulin d'Aulnoy aux templiers de Coulommiers.
(Arch. nat., S 5176 B, liasse 18). En octobre 1214, Robert de Milly confirme la donation faite aux templiers par
son frère Pierre de quatre muids de blé, moitié avoine et moitié froment, du
moulin de la porte du château de Coulommiers.
Charte de mars 1203 de Robert de Milly Charte de mars 1203 par laquelle Robert de Milly confirme un don aux frères
du Temple de Coulommiers, reconnu par le comte Thibaut III de Champagne qui
scelle l'acte. (Arch. nat., S 5176 A, liasse 1, pièce 7). En novembre 1225, Anseau, évêque de Meaux, confirme la donation par Gilbert
de Signy, chevalier, en aumône pour le salut de son âme et de celle de son
fils Philippe, de champ d'Arcis et de toute la forêt qu'il possède autour du
champ d'Arcis, aux templiers Coulommiers ( littéralement "domui et fratr
templi de columbario", c'est-à-dire "à la mai et aux frères du
Temple de Coulommiers" ). En mars 1236, sur un petit parchemin longueur avec son beau sceau équestre
en verte, Robert de Milly tient quitte les frère Temple de Coulommiers des cinq
muids de froment et des cinq muids d'avoine qu'il, devaient, en raison de la
concession à eux en 1198 (voir plus haut). En septembre 1206, Gilbert de S donne toutes ses terres, dîmes et maisons
avait au Couroy (près du village de Sigr dix kilomètres au nord de Coulommiers
aussi tous les bois qu'il possédait aux terni de Coulommiers, en perpétuelle
aumône, en présence de la comtesse Blanche de Troyes. La suite des donations continue pendant tout le XIIIe siècle. "L'Inventaire
général de tous les titres et papiers de la commanderie de l'Hôpital sur
Coulommiers" du chevalier de Lombelon des Essarts, de 1709, transcrit ou résume
tous les actes dont beaucoup d'originaux ne figurent plus aux Archives
nationales". En 1211, vénérable frère André de Cobor, Grand prieur
de la chevalerie du Temple en France, fait savoir que Gui de la Grange-Viétin
donne trois arpents de bois auprès de Beaufort, avec un cens annuel de quatre
sols six deniers à prendre sur une terre proche du vivier de Chevru. "
Charte de donation en 1211 aux Templiers de Coulommiers Charte de donation en 1211 aux Templiers de Coulommiers, par Gui de la
Grange-Viétin, de trois arpents de bois. (Arch. nat, S 5176, liasse 1, pièce
6) Le 2 mars 1219 est signé un accord intéressant pour nous. Il s'agit d'un
compromis entre Hersende, abbesse, et le couvent de Jouarre, d'une part, et les
templiers de Coulommiers, de l'autre, au sujet. du partage des revenus des
terres, prés et bois de Bibartault, entre deux chemins voisins de la terre de
Thomas de Signy. Les templiers devront acquitter chaque année au couvent de
Jouarre trente sous de Provins de cens, à la saint Rémi, et trois muids de blé
(moitié froment, moitié avoine) avant Noël, calculés d'après la mesure de
Jouarre, et prélevés sur la grange de Bibartault ( "in grangia de
Bibertost" ). A l'avenir, les templiers n'auront pas le droit d'acheter des terres ou
autres biens mouvant du couvent de Jouarre, sans la permission dudit couvent. Ce
texte est le plus ancien connu concernant les biens de Bibartault, et c'est
alors bien des templiers de Coulommiers qu'ils dépendent. Bibartault n'est
encore qu'une grange : plus tard seulement les templiers en feront une
commanderie autonome et encore la chapelle ne fut jamais construite : après
l'arrestation des templiers, le compte rendu de visite en date du 28 novembre
1312 précise "à noter que dans la grange les templiers avait préparé un
petit mur qui est bon pour construire une chapelle dans ladite maison".
Devenus à cette date propriétaires des biens du Temple et donc de Bibartault,
les hospitaliers en supprimèrent la commanderie. Les biens de Bibartault seront
dès lors de nouveau rattachés à la commanderie de Coulommiers. En 1224,
Pierre Duclos quitte et cède aux templiers de Coulommiers tous ses droits sur
les biens de son neveu défunt Raoul de Citre. En 1228, par la copie latine d'un
acte, nous apprenons que Gervais de Chantauvil approuve, consent et ratifie la
donation de hostises ou logements avec leurs appartenances, situées à
Noisement, que Gervais de Chantauvigny, son neveu, a données aux frères
chevaliers du Temple de Coulommiers. Cette propriété sera l'une des plus
importantes de la commanderie. Le 28 octobre 1229, Thibaut de Champagne vend aux
templiers de Coulommiers la gruerie des bois qu'ils possédaient dans ses
domaines, pour la somme de dix mille livres de Provins. Ils en étaient déjà
propriétaires, mais cette vente les libère des redevances annuelles qu'ils
avaient encore à payer. En juin 1232, les templiers reçoivent un don très
important. Par un acte d'une belle calligraphie, "Thibaut, comte palatin de Champagne et de Brie, fait savoir que pour
demeurer quitte envers les templiers de Coulommiers d'une somme de 94 livres de
rente qu'il leur devait tous les ans pour donation et autres causes, il leur a
donné la quantité de 400 arpents de terre à prendre dans la forêt de Mahant
lui appartenant.
Sceau de Thibaut III, comte palatin de Troyes Sceau de Thibaut III, comte palatin de Troyes, c'est-à-dire comte de
Champagne et de Brie, figurant dans les archives de la commanderie de
Coulommiers. (Arch. nat., S 5176).
Sceau de Robert de Milly Sceau de Robert de Milly, donateur d'importants biens aux templiers de
Coulommiers dans les dernières année du XIIe, siècle, figurant dans les
archives de la commanderie. (Arch. nat., S 5176). Au moyen de quoi, les-dits frères chevaliers le quittent entièrement de la
dite rente à l'avenir". En décembre de la même année il complète sa donation. "Par
compensation et par échange cède à perpétuité 400 arpents de terre qu'il
leur assigne à prendre, à savoir: 232 arpents et demi au lieu dit les
Assiettes, entre les bois du Temple et les essarts de Robert de Milly,
reconnaissant avoir vendu les bois qui s'y trouvent de plus aux dits frères
chevaliers, qu'il en tient quittes; plus 130 arpents dans la forêt de Mahant,
entre la terre de Bibartault appartenant au Temple et les bois du-dit Robert de
Milly et ceux de Saint-Denis; et enfin 37 arpents et demi au lieu-dit La Coarde
sur le chemin d'Aulnoy à Sarcousses, sans se réserver aucun droit sur les-dits
biens cédés". Un arpent représentant environ un demi-hectare actuel,
c'est ainsi un domaine considérable de près de deux cents hectares que le
comte de Champagne, Thibaut IV, donne aux templiers de Coulommiers. Les dons continuent. Les templiers reçoivent ainsi, en résumé - En mai 1233, plusieurs muids de grain (blé d'hiver et avoine) à prendre
sur la dîme de Doue, dont dame Philippe de Paravant et son fils Guillaume,
chevalier, confirment la donation faite par Lambert de Sas, père de la dite
Philippe, pour le salut de son âme et celles de ses père et mère, à Dieu et
aux frères chevaliers du Temple.
Sceau du doyen de Coulommiers Sceau du doyen de Coulommiers sur un acte de 1250 dans les archives de la
commanderie (Arch. nat., S 5176). - En avril 1250, le doyen de Coulommiers, Guillaume, atteste que Hugues de
Trois-Maisons a donné aux frères templiers de Coulommiers ( "fratribus
militie templi de columbario" ) tout ce qu'il possédait à Trois-Maisons.
Les templiers doivent en échange lui payer tous les ans tant qu'il vivra :
trois sétiers de froment à la saint Rémy, un sétier à la saint Martin
d'hiver et un sétier à la nativité du Seigneur. - En mai 1266, Drogon de Saint-Souplet, chevalier diocésain de Meaux, et
dame Emeline sa femme, donnent et cèdent en perpétuelle aumône au maître et
aux frères templiers de Coulommiers quatre livres, treize sous et quatre
deniers tournois de rente annuelle à prendre sur le péage de Coulommiers, et
payables chaque année dans l'octave de la chandeleur. - En février 1268, Etienne Tutard, de Coulommiers, donne en aumône aux
templiers, une pièce de pré située au-dessus du hameau de Triangle, près de
Coulommiers, avec tous ses droits. - En mai 1272, abandon par échange d'une dîme que Jean de Patras, bourgeois
de Coulommiers, et Marie sa femme ont cédée, quittée et abandonnée à frère
Humbert de Peraut, Grand prieur et maître des maisons du Temple en France, dîme
qu'ils avaient en la paroisse de Saint-Rémy-de-la-Vanne et ailleurs, et
tenaient en fief de la maison du Temple, en échange de quoi les templiers ont cédé
tous les biens à eux donnés par Etienne Tutard (voir précédemment), plus une
pièce de pré et un quartier de vigne, exceptée une place située audit
Coulommiers entre la grange de Bertaut Le Clerc et le jardin de Robert Tutard. - En juin 1276, abandon par trois frères, Chambellan, Félix et jean, et
leur sueur Isabeau, femme de Landry, de Coulommiers, aux templiers de tous les
droits qu'ils pouvaient avoir et prétendre sur les biens, meubles et immeubles
d'Etienne Tutard, avec promesse de ne les jamais inquiéter. L'acte est scellé
du petit sceau de cire verte de Guillaume, prévôt de Coulommiers. - En janvier 1277, tous les biens et droits de Jacques, fils de feu Hugues de
Mont-Mogier dans la ville et paroisse de Saint-Rémy-de-la-Vanne, terroirs et
lieux circonvoisins, soit en terres labourables, hayes, terrages, dîmes, cens,
lots, rentes et justice. Ce don est fait aux templiers de Coulommiers et de
Chevru, donc à deux commanderies en même temps, Saint-Rémy-de-la-Vanne étant
à onze kilomètres à l'est de Coulommiers et à huit au nord-est de Chevru. - En avril 1281, tous les droits, nom, raison, action, et propriété
qu'avaient et pouvaient prétendre sur les dîmes, champarts, censives et autres
revenus dans les paroisses de Saint-Siméon et de Saint-Denis, deux frères
Henry et Jean Jondres de la paroisse de Saint-Rémy-de-Rebais. Le don est fait
en pure et perpétuelle aumône au maître et aux frères chevaliers du Temple
en France pour leur maison de Coulommiers, les donateurs ne se réservant que le
pré et la maison avec le pourpré. - En novembre 1294, Philippe le Bel ( alors généreux avec le Temple... ) et
sa femme Jeanne, reine de France et de Navarre, comtesse de Champagne, accordent
aux templiers de Brie le droit de posséder, avec amortissement et exemption de
tous autres dus, plusieurs biens leur appartenant par acquisition. - En 1301, Madame Lore de la Grange-Justain fait foy et hommage de trois
arpents de bois appelés le Buisson de la Grange, assis en la couture d'Essette
et cet hommage est reçu à Coulommiers par frère Raoul de Giry, commandeur de
la baillie de Brie. - En octobre 1306, Marguerite, veuve de Jean Brisecolet, donne, quitte et délaisse
à toujours aux frères de la chevalerie du Temple sur Coulommiers et à leurs
successeurs la moitié d'une maison qu'elle avait, assise près le moulin d'Osche,
mouvant en la censive des chevaliers. Ainsi les biens accumulés par les templiers de Coulommiers jusqu'à leur
arrestation en 1307 étaient considérables. Les dons étaient souvent fort
modestes, cadeaux de petites gens (quatre muids de blé en 1201) et quelquefois
très importants (les quatre cents arpents de Thibaut de Champagne). Ernest
Dessaint nous rappelle d'ailleurs dans son histoire de Coulommiers "Les
biens des templiers étaient très importants. Le domaine de ceux de Coulommiers
s'étendait sur Aulnoy, Montanglaust, le Theil, et comprenait même une partie
du quartier actuel de la porte de Meaux. Thibaut IV, comte de Champagne et de
Brie, s'alarma d'une telle puissance qui, à un certain moment, pouvait faire échec
à son autorité. Il porta plainte devant le roi Louis IX, qui décida que les
templiers ne pourraient plus désormais faire aucune acquisition en Champagne et
en Brie sans l'autorisation du comte". Nous citerons plus loin une
confirmation de ce fait, concernant directement la commanderie de Coulommiers,
d'après les interrogatoires du "procès" des templiers. En fait les
domaines de la commanderie du Temple de Coulommiers s'étendaient dans une zone
d'environ dix à quinze kilomètres autour de la commanderie, tous sur la rive
droite du Grand Morin. Les biens templiers de la rive gauche (au sud de la rivière)
appartenaient à la commanderie de Chevru. Probablement cette répartition géographique
est-elle liée au fait que la rive droite du Grand Morin dépendait de l'évêché
de Meaux, tandis que la rive gauche relevait de celui de Sens. Les
hospitaliers continueront plus tard cette répartition des propriétés, même
après les modifications des limites des évêchés. Les domaines de la
commanderie de Coulommiers s'étendront alors jusqu'au-delà de La Ferté-sous-Jouarre. Les templiers avaient organisé leur ordre en neuf provinces, elles-mêmes
divisées en bailliages. De chaque bailliage relevaient un certain nombre de
maisons appelées plus tard commanderies. Au sein de la province de France, la
commanderie de Coulommiers dépendait de celle du Val-de-Provins, commanderie du
bailliage de Brie, elle-même subordonnée à la commanderie du Temple de Paris,
chef-lieu de la province de France, avant de devenir chef d'ordre à la suite de
la perte de Jérusalem puis de Saint-Jean-d'Acre. Les archives font également mention très fréquemment de procès ou
discussions entre les templiers de Coulommiers et leurs voisins, les donateurs
ou leurs héritiers, les abbayes jalouses de leurs droits, etc. C'est ainsi
qu'en 1237, le Temple de Coulommiers est rendu responsable des dommages causés
dans les terres de Gérard de Noisemont par l'inondation des eaux de l'étang de
Bibertau (Bibartault). Ils accordent en dédommagement 1 muid de blé et 30
livres, mais : "Les-dits frères pourront faire amender la chaussée de
leur dit étang du moulin de Bibertau et tirer à leur volonté des pierres et
de l'eau et que les frères pourront faire haye de séparation dans la rivière
(le ru de Rognon) pour la conservation de leurs poissons". Un document d'une belle calligraphie, daté d'octobre 1252, mentionne que
"les doyen et chapitre de Meaux font savoir que la contestation d'entre les
maître et frères chevaliers du Temple de Coulommiers et le prieur de
Sainte-Foy du-dit lieu, d'une part, et les curés et paroissiens de la paroisse
de Doue, d'autre part, au sujet de la dixme des novales du-dit lieu de Doue prétendue
de part et d'autre, a été réglée à l'amiable par les arbitres, qui ont arrêté
que la dixme tant des novales présentes que de celles à venir se partageront
également, que les-dits frères du Temple et prieur de Sainte-Foy en auraient
la moitié, et les curés et paroissiens de Doue auraient l'autre. Nous avons vu plus haut que la donation faite en 1269 par Etienne Tutard
avait plus tard (1272, 1276...) donné lieu à des reprises, abandons de droits,
etc. Dès 1270, il y avait eu procès puisque, cette année-là, les officiaux
des cours épiscopales et archi-diaconales de Meaux font savoir qu'il y avait
contestation entre les templiers de Coulommiers et Guillaume de Doue, écuyer,
au sujet de droits à Triangle donnés par Etienne Tutard aux templiers. Ceux-ci
devront payer 15 1ivres à Guillaume qui se tiendra quitte. Les documents conservés aux Archives nationales, partiellement cités précédemment,
témoignent que les templiers recevaient beaucoup de dons. Ils en échangeaient
ou en achetaient d'autres avec leurs revenus, mais pas un texte ne fait mention
de vente. "La règle du Temple interdisait d'aliéner directement ou
indirectement la moindre parcelle de propriété." Source : |