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1318
Plus de 3 000 chevaliers du Temple se réunirent à Spoletto (en Italie du nord). Deux factions se dessinèrent : ceux qui voulaient venger l'Ordre et ceux qui voulaient perpétuer les secrets de la chevalerie. Ce fut la deuxième qui décida de l'avenir ...
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1314
- 29 Novembre
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Mort de Philippe le Bel, frappé d'apoplexie le 4 Novembre.
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- nuit du 19 au 20 Avril
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Mort du pape Clément V, au château de Roquemaure dont les ruines dominent encore la vallée du Rhône.
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- 18 Mars
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Un échafaud avait été dressé sur le parvis de Notre-Dame de Paris. On fit comparaître les quatre dignitaires : Jacques de Molay, le maître de l'Ordre, Hugues de Pairaud, visiteur de France, Geoffroy de Charnay, précepteur de Normandie, et Geoffroy de Gondeville, précepteur du Poitou et d'Aquitaine.
Les trois cardinaux qui avaient à leur coté l'archevêque de Sens, Philippe de Marigny, énoncèrent la sentence définitive qui les condamnait à la prison perpétuelle. Deux personnages manquaient : Guillaume de Nogaret et Guillaume de Plaisians, morts l'un et l'autre l'année précédente, l'un en Avril, l'autre en Décembre 1313. Or, à l'énoncé de cette sentence, on vit se lever Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay. Solennellement, devant la foule rassemblée, ils protestèrent, déclarant que leur seul crime avait été de se prêter à des aveux faux pour sauver leur vie. L'Ordre était saint, la règle du Temple était sainte, juste et catholique. Ils n'avaient pas commis les hérésies qu'on leur attribuait. Le jour même, un bûcher était dressé près du jardin du Palais, approximativement à l'endroit où se trouve aujourd'hui, vers le Pont-Neuf, la statue du roi Henri IV. Les deux condamnés montèrent le soir même. Ils demandèrent à tourner leur visage vers Notre-Dame, crièrent une fois de plus leur innocence et, devant la foule saisie de stupeur, moururent avec le plus tranquille courage en assignant le pape Clément V et Philippe le Bel à comparaître devant le tribunal de Dieu avant la fin de l'année ...
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1312
- 22 Décembre
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Philippe le Bel délègue ses pouvoirs à trois cardinaux : Nicolas de Fréauville, Arnaud d'Auch et Arnaud Novelli tous trois dévoués au roi.
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- Décembre
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Mort de Guillaume de
Plaisians.
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- 6 Mai
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Philippe le Bel ordonne aux conciles provinciaux de continuer leur procès, se réservant à nouveau celui des dignitaires ...
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- 2 Mai
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La Bulle Ad Providam attribue à l'Ordre de l'Hôpital les biens des Templiers. Philippe le Bel aurait voulu, semble-t-il, que ces biens fussent mis à la disposition de la Terre Sainte, peut-être en créant un nouvel ordre comme l'avait suggéré son conseiller le légiste Pierre Dubois.
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- Avril
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Mort de Guillaume de Nogaret.
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- 22 Mars
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En consistoire secret, Clément V fait approuver la suppression de l'Ordre du Temple par la Bulle Vox in Excelso ; le texte de celle-ci ne condamne pas l'Ordre mais fait état du bien de l'Eglise pour prononcer sa suppression.
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- 20 Mars
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Le roi Philippe le Bel se présente lui-même à Vienne en grand cortège.
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- 2 Mars
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Lettre de Philippe le Bel au concile de Vienne exigeant l'abolition de l'Ordre du Temple et le transfert de ses biens à un autre ordre de chevalerie.
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- 17 Février
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Une délégation des gens du roi fait son entrée à Vienne ; elle comprend Nogaret, Plaisians, Enguerrand de Marigny et quelques conseillers laïcs de Philippe le Bel ; ils allaient avoir des rencontres quotidiennes avec les quatre cardinaux français : Arnaud de Pellegrue, Arnaud de Canteloup, Béranger Frédol, Nicolas Fréauville et un italien favorable au roi de France, Arnaud Novelli.
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1311
- 16 Octobre
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Le pape Clément V ouvre le concile de Vienne dans la cathédrale. Les perquisitions faites lors de l'arrestation des
Templiers n'avaient amené aucune pièce à conviction ! D'autre part sept templiers, puis deux autres, se présentèrent, qui déclarèrent vouloir défendre l'ordre ; le pape se contenta de les faire emprisonner !
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- 5 Juin
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Clôture de l'enquête de la commission ecclésiastique.
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1310
- 3 Novembre
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Ajournement de la commission pontificale à cause du manque de témoignage : Philippe de Marigny refusa de laisser comparaître l'un de ses délégués à la défense détenu dans sa province. Un autre de ces délégués, Pierre de Boulogne, allait disparaître dans les mois suivants ...
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- 13 Mai
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La commission pontificale reprend ses séances. Le premier témoin, Aimery de Villiers le Duc, se jette aux genoux des commissaires ; il a assisté la veille au départ de ses frères condamnés au feu.
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- 11 Mai
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Un bûcher fut dressé le lendemain hors de Paris, près de la porte Saint Antoine, sur lequel cinquante quatre
templiers moururent en proclamant leur innocence, comme "relaps".
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- 10 Mai
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Les délégués de l'Ordre du Temple demandent aux commissaires de se réunir sans délai pour les entendre, ayant appris qu'un concile provincial était convoqué pour le lendemain à Sens. Or Philippe le Bel venait de nommer à l'archevêché de Sens Philippe de Marigny, frère de son favori Enguerrand.
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- 2 Mai
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Cinq cent soixante treize templiers ont demandé à témoigner. Les templiers parviennent à organiser leur défense en dépit des obstacles et désignèrent quatre porte parole : Renaud de Provins, Pierre de Boulogne, Guillaume de Chambonnet et Bertrand de
Sartigues.
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- 28 Mars
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Cinq cent quarante six templiers ont demandé à témoigner.
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- 6 Février
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La commission pontificale réunie à nouveau reprend ses interrogatoires ; le nombre de
templiers qui déclarent vouloir comparaître et défendre d'Ordre s'accroît notablement.
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1309
Conquête de Rhodes par les hospitaliers
- 28 Novembre
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Nouvelle comparution de Jacques de Molay, mais en présence de Nogaret ...
Comparution du commandeur de Payns en Champagne, Ponsard de Gisy ; sa déposition est accablante quant aux procédés utilisés à l'endroit des
Templiers ; il décrit les tortures dont il a été l'objet !
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- 26 Novembre
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Comparution du grand maître Jacques de Molay ; or, quand on lui lit la déposition qu'il avait faite à Chinon le 30 Août 1308 devant les trois cardinaux délégués par le pape, il manifeste le plus violent étonnement ...
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- 22 Novembre
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Comparution du premier témoin (Jean Melot) que les propos désordonnés feront considérer comme simple d'esprit.
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- 8 Août
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Première commission ecclésiastique de France ouvre ses séances à Paris au monastère Sainte Geneviève, composée presque uniquement d'évêques dévoués à la cause du roi : Gilles Aycelin (archevêque de Narbonne et garde des sceaux avant Nogaret !), Guillaume Durand (évêque de Mende), Guillaume Bonnet (nommé sur intervention royale à l'archevêché de Bayeux) et quatre autres prélats plus obscurs ...
Le rôle confié à ces commissions pontificales était essentiellement d'enquêter sur la culpabilité du
Temple, donc d'entendre tous ceux qui voudraient témoigner pour ou contre l'Ordre, mais uniquement à titre de témoins, non d'accusés. Or les citations qu'elles envoient mettent plus de deux mois à être transmises aux intéressés ...
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1308
- 27 Juin - 1er Juillet
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Soixante douze templiers comparaissent devant le pape Clément V. Parmi les
templiers livrés au pape par le roi ne se trouve aucun dignitaire ; ce sont surtout des sergents dont un certains nombre avaient quitté l'Ordre et avaient offert leur témoignage avant que l'arrestation n'ait été décidée ; quelques commandeurs, mais peu nombreux. "Malades", les dignitaires de l'Ordre doivent demeurer à Chinon où ils sont détenus : Jacques de Molay (grand maître), Hugues de Pairaud (visiteur), Raimbaud de Caron (précepteur), Geoffroy de Charnay et Geoffroy de Gonneville. Le pape déléguera à Chinon trois cardinaux : Béranger Fredol, Etienne de Suisy et Landolphe Brancaccio (dont les deux premiers étaient d'ailleurs des familiers du roi de France ...). De plus Nogaret et Plaisans assistèrent à l'interrogatoire !
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- 26 Mai
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Le roi Philippe le Bel vient en personne à Poitiers trouver le pape Clément V ; celui-ci allait, le 29, réunir un consistoire en sa présence, au cours duquel Guillaume de Plaisans devait prononcer un discours proclamant qu'après la 'victoire universelle' remportée sur la croix contre "l'antique ennemi".
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- 25 Mars
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Les Etats généraux sont convoqués à Tours par le roi de France. La convocation est rédigée dans le même style que l'acte d'accusation. Un autre texte, qui, lui, portait la marque du légiste Pierre Dubois, allait circuler sous le titre de "Remontrances du Peuple de France" comme étant le résultat de la consultation populaire faite à Tours.
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- Février
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A la veille du jour où les Templiers allaient être remis au pouvoir pontifical, des tablettes circulèrent parmi les prisonniers : le maître les invitait à révoquer leurs aveux comme il le faisait lui-même ainsi que les autres dignitaires. Cette rétractation décida-t-elle le pape à modifier sa conduite ? Aussitôt après on voit casser les pouvoirs des inquisiteurs et proclamer son intention de prendre lui-même l'affaire en mains.
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Par la bulle Pastoralis Praeeminentiae le pape Clément V ordonne à tous les princes de la chrétienté d'arrêter les
Templiers dans leurs Etats.
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1307
- 27 Octobre
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Le Pape Clément V adresse à Philippe le Bel une lettre de protestation.
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- 19 Octobre - 24 Novembre
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Cent trente-huit prisonniers sont interrogés à Paris dans la salle basse du
Temple par l'inquisiteur Guillaume de Paris. En fait, trente-six devaient mourir des suites de ces tortures ! Trois d'entre eux ont seulement niés avoir commis les crimes qu'on leur reproche : Jean de Château-Villars, Henri de Hercigny et Jean de Paris-tous interrogés le 9 Novembre au cours d'une séance à laquelle n'assistent ni l'inquisiteur lui-même ni celui qui le seconde en général : Nicolas d'Ennezat ; ceux-ci s'occupent le même jour du visiteur de France, Hugues de
Pairaud.
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- 16 Octobre
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Philippe le Bel adresse aux Princes et Prélats de la chrétienté des lettres les invitant à l'imiter et à faire arrêter les templiers qui se trouvent dans leurs Etats. Ces lettres n'obtiennent que trois réponses favorables : Jean, duc de Basse-Lorraine, Gérard, comte de Juliers et l'archevêque de Cologne. L'évêque de Liège, le roi d'Aragon, le roi des Romains Albert répondent que cette affaire est de la compétence du Pape. Quant au roi d'Angleterre, Edouard II (gendre de Philippe le Bel), loin de se laisser convaincre, va lui-même écrire aux rois du Portugal, de Castille, d'Aragon et de Sicile pour leur demander de n'agir qu'après mûre réflexion, les accusations contre le
Temple lui paraissant dictées par la calomnie et la cupidité.
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- 15 Octobre
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Des frères prêcheurs et des officiers royaux se répandent dans les jardins du Palais et dans la Cité parisienne pour exposer aux 'bonnes gens' les motifs de l'arrestation.
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- 14 Octobre
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Diffusion d'un manifeste royal dans les rues de Paris, qui rend publiques les accusations contenues dans l'ordre d'arrestation (les
templiers 'coupables' d'apostasies, d'outrages à la personne de Christ, de rites obscènes, de sodomie et enfin d'idolâtrie)
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- Vendredi 13 Octobre
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Arrestation des templiers dans le royaume de France
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- 22 septembre
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Nomination de Guillaume de Nogaret comme chancelier du royaume. Interrogatoire de quelques
templiers
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1306
Philippe le Bel confisque les biens des juifs. Il se réfugie dans le Temple de Paris, pendant une émeute.
Expédition templière en Grèce.
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1305
Le pape Benoît XI meurt emprisonné. Clément V lui succède.
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1304
bref pontificat de Benoît XI, mort (7 Juillet 1304) à la veille du jour où il se préparait à excommunier Nogaret
Rédaction de l'histoire de Saint Louis par Joinville (1304-1309)
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1303
Echec des templiers sur l'Ilot de Ruad
- 11 Octobre
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mort de Boniface VIII, peu après avoir excommunié le roi de France Philippe le Bel
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- 7 Septembre
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Attentat d'Anagni par Sciarra Colonna (le Pape Boniface VIII est souffleté)
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1302
Concile de Rome : bulle Unam Sanctam prononcée contre Philippe le Bel
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1296
Jacques de Molay prend parti pour le pape Boniface VIII, contre Philipepe le Bel
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1291
Chute d'Acre : disparition des Etats latins de Terre sainte
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1282
Les Vêpres siciliennes : Charles d'Anjou perd la Sicile au profit des Aragonais ; il conserve Naples et l'Italie du Sud
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1276
Fondation par Raymond Lulle, d'un collège pour apprendre l'arabe aux missionnaires
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1274
Deuxième concile de Lyon
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1270
Huitième croisade (1270)
Mort de Louis IX devant Tunis
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1266-1268
Charles d'Anjou, frère de Louis IX, se rend maître du royaume de Sicile
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1261
Les Grecs reprennent le contrôle de Constantinople
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1260
Les Mongols rejetés de Syrie par les Mamelouks
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1258
Prise de Bagdad par les Mongols ; fin du khalifat abbasside
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1252
Le pape autorise les inquisiteurs à utiliser la torture
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1250
Mort de Frédéric II
Avènement des sultans mamelouks en Egypte
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1248-1284
Septième Croisade (1248-1254) : Croisade de Louis IX
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1244
Bûcher de
Montségur
Perte définitive de Jérusalem par les latins
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1238
Prise de Valence par le Roi d'Aragon
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1231
L'Inquisition est confiée aux ordres mendiants (dominicains et franciscains)
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1228-1229
Croisade de Frédéric II, empereur et Roi de Sicile
Sixième croisade (1228-1229) : récupération de Jérusalem
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1226
Mort de Saint François d'Assise
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1217-1221
Cinquième croisade (1217-1221)
Prise de Damiette en Egypte, puis échec
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1215
Concile de Latran IV ; bulle de croisade
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1214
Victoire de Philippe Auguste à Bouvines
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1212
Bataille de Las Navas de Tolosa, étape essentielle dans la Reconquista
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1209
Croisade contre les Albigeois (hérétiques
cathares) dans le Languedoc
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1204
Après la mort de Manuel Commène (1180), les usurpateurs se succédèrent sur le trône, tous incapables de faire face aux dangers qui menacent l'empire. Dans les Balkans, les Bulgares recouvraient leur indépendance, infligeant plusieurs défaites aux Byzantins, et Kalojean fondait définitivement la grandeur du second empire bulgare (1197). Les Serbes d'Etienne Némanya (1163) s'émancipaient également. Et le Saint-Siège favorisait ouvertement ces séparatismes. Les revendications de Barberousse et d'Henri VI, héritiers des Normands (1194), étaient peut-être plus humiliantes que dangereuses. A l'intérieur, les Vénitiens accroissaient leurs exigences auxquelles on n'avait guère les moyens de résister qu'en accordant des privilèges aussi exorbitants aux autres cités italiennes. L'hostilité populaire aux latins se traduisait en rixes violentes. Inquiets, les vénitiens en vinrent à l'idée de conquérir l'empire. L'occasion de la réaliser leur fut offerte lors de la 4ème croisade. Dès son avènement (1198), Innocent III s'était occupé de l'organiser. Seuls répondirent à son appel des féodaux qui n'avaient pas moins d'ambitions temporelles que le zèle religieux.
Pour leur transport, ils passèrent marché avec Venise. Incapables de payer, il leur fallut en passer par leurs exigences. Un prétendant byzantin venait de lui demander son appui. Le doge Dandolo, malgré les protestations et l'hésitation de beaucoup de Croisés, décida leurs chef à marcher sur Constantinople où la haine des latins fit l'unanimité. Il fallut prendre la ville d'assaut (1203). En butte à l'hostilité générale, le nouvel empereur fut bientôt renversé et tué. Les Croisés, après un nouvel assaut suivi d'odieux excès, décidèrent la fondation d'un empire latin.
Château Gaillard : Philippe Auguste s'empare des domaines Plantagenêt en France de l'Ouest
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1203-1204
Prise de Constantinople et création des Etats latins de Grèce
Détournement de la quatrième croisade
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1202-1204
Quatrième croisade (1202-1204)
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1199
Condamnation de Jean sans Terre
L'héritage de Richard alla à son frère, un malade mental. Philippe Auguste saisit sa première faute pour le traduire devant sa Cour et le faire condamner à la saisie de ses fiefs français (1202). Armé de cette sentence, il attaqua la Normandie que lui livra Château-Gaillard (1204), tandis que la conquête du Poitou allait lui ouvrir les portes de l'Aquitaine. Mais ces succès provoquèrent une crise internationale (1214).
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1198-1216
Pontificat d'Innocent III
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1294-1260
Construction de la cathédrale de Chartre
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1191
Reconquête d'Acre et de Chypre par la 3e Croisade (1190)
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1189-1190
Richard
Cœur
de Lion
Fondation de l'Ordre teutonique
Troisième croisade (1189-1192)
La chute de Jérusalem (1187) suscita un émoi profond en Europe. L'empereur, les rois de France et d'Angleterre se croisèrent. Saladin redoutait surtout Frédéric qui mourut accidentellement, et l'expédition allemande se dispersa. Venus par mer, les deux rois libérèrent la zone côtière (1191). Mais Philippe Auguste se rembarqua au plus vite. Richard Coeur de Lion remporta quelques brillants succès sans pouvoir reprendre Jérusalem. Rappelé en Europe par la politique hostile de Philippe Auguste, il partit en concluant un compromis avec Saladin. Le seul bénéfice réel de l'entreprise était l'occupation de Chypre par Richard (1191).
Mort de Frédéric Ier en Asie Mineure (Frédéric Barberousse)
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1187
royaume latin réduit à Tyr
Hattin : prise de Jérusalem par Saladin
Maître de la Syrie (1171), Saladin ne fut quelque temps contenu que grâce à l'héroïsme de Baudouin IV, le Roi Lépreux. Après sa mort, ce fut la catastrophe. A Hattin, presque toute la chevalerie franque fut tuée ou capturée. En quelques semaines, Saladin se rendit maître des états chrétiens à l'exception de quelques places côtières.
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1186
Mariage de l'Empereur Henri VI avec Constance, héritière du royaume de Sicile
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1183
Saladin s'empare d'Alep (1171)
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1180
Avènement de Philippe Auguste
Louis VII avait, pendant la fin de son règne, tout tenté pour éviter un conflit direct avec les Plantagenets. Son fils Philippe n'hésita pas à s'y engager. Il excita les dissensions entre Henri II et son fils Richard. Après l'avènement de ce dernier en 1189, il ourdit avec l'empereur un guet-apens pour le capturer à son retour de Croisade. Libéré, Richard mena contre son adversaire une guerre sans merci qui le réduisit aux abois. Sa mort imprévue retourna la situation (1199).
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1174
Saladin s'empare de Damas (1171)
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1169-1171
Saladin unifie le monde musulman (Syrie-Egypte)
Profitant de la décadence des Fatimides, Nour ad-Din réussit en 1169 à leur imposer un vizir de son choix, Salah ad-Din (Saladin) qui, deux ans après, se proclamera sultan et abolit le khalifat. Bientôt, il se rendit maître de l'Arabie, puis de la Syrie, (1171, 1183) où il recueillit l'héritage de Nour ad-Din. Les jours des états francs paraissent comptés ...
fin du khalifat fatimide (chiite) du Caire
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1167
Les Croisés occupent Le Caire
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1158
Occupation d'Antioche par Manuel Comnème
L'échec de la 2ème croisade (1148), le renforcement de Nour ad-Din (1154) ne laissaient pas d'autre ressource aux Francs que l'alliance byzantine, mais ils durent la payer de leur soumission aux ambitions de Manuel qui fit son entrée à Antioche et les entraîna à la conquête de l'Egypte où la décadence des Fatimides leur permit d'occuper Le Caire (1167), tandis que la flotte byzantine débarquait dans le Delta. Mais les véritables périls étaient négligés ...
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1154
Prise de Damas par Nour ad-Din
Frédéric Ier Barberousse, empereur
Henri II de Plantagenet, Roi d'Angleterre
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1153
Prise d'Ascalon
Après quatre mois de siège entrepris par le roi de Jérusalem Baudoin III pour prendre la ville d'Ascalon. Le grand maître Bernard de Trémelay, le 13 Août, chercha à bloquer l'entrée de la ville aux autres Francs dès la première brèche réussie dans les murs protégeant la cité. Après avoir pris possession de la ville de Gaza en 1149, les
Templiers semblaient en effet vouloir s'octroyer la ville d'Ascalon, ou au minimum les gains du pillage ... Bernard de Trémelay aurait été tué à ce moment dans une embuscade des Turcs qui tenaient alors la ville, avec 40 chevaliers dont les corps furent pendus sur les murs de la ville. Ascalon fut finalement prise le 19 Août 1153.
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1149
Consécration de la nouvelle basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem
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1147-1148
La perte d'Edesse (1144) et la prédication de Saint Bernard réveillèrent en occident l'esprit de croisade. L'empereur et le roi de France prirent la tête d'une nouvelle expédition. Parvenue en Terre Sainte malgré l'hostilité de Manuel Commène, ils se jetèrent sur l'émirat allié de Damas dont ils ne réussirent même pas à s'emparer et quittèrent la Palestine sans autre résultat que de renforcer Nour ad-Din à qui la prise de Damas permit de faire à son profit l'unité de la Syrie Musulmane (1154).
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1147
La croix rouge pattée de gueule devient l'emblème des Templiers
Le 27 Avril, dans les nouveaux locaux du Temple, le pape Eugène III octroie la croix rouge. Les frères étaient alors rassemblés pour étudier la demande du roi de France : mettre en oeuvre une nouvelle croisade, ce qui demanderait une participation importante des commanderies de France et d'Espagne.
Deuxième croisade et échec (1147-1149)
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1146
Saint Bernard prêche la croisade
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1144
Chute d'Edesse
L'apathie des Grecs et des Musulmans qui avait permis la consolidation des états latins d'Orient (1100) ne dura pas. Jean
Comnème réaffirma les prétentions byzantines sur la Syrie. L'atabeg seldjoucide d'Alep, Zengui, se montra un adversaire redoutable. A ces dangers, les princes francs qui ne recevaient d'autre aide d'occident que celle des ordres militaires :
Templiers (1118), Hospitaliers puis Teutoniques, opposèrent une politique d'alliance avec Damas contre Alep, avec les Arméniens de Cilicie contre les Byzantins, sans toujours parvenir à éviter les échecs. La perte d'Edesse et l'offensive de Zengui et de son fils Nour ad-Din contre Antioche mirent en péril l'existence même des états latins.
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1139
Bulle Omne datum optimum : privilèges du Temple
L'Ordre du Temple entre dans une phase politique importante. Ses privilèges accordés par le Saint Siège lui confèrent une position très particulière dans le jeu de pouvoir qui se met en place entre l'Europe et la Terre Sainte.
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1137
Union du Royaume d'Aragon et du comté de Barcelone
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1130 (?)
Composition par Saint Bernard de l'Eloge de la nouvelle milice
Saint Bernard contribue activement à faire de l'Ordre du Temple une milice de grand renom et d'importance. Son Eloge est éloquente de sa prise de position qui influencera considérablement le Saint Siège pour donner aux
Templiers une seule dépendance vis à vis du Pape lui-même.
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1128
Concile de Troyes : règle du Temple
Edictée ou au moins soutenue par Saint Bernard, la Règle servira de "Code Civil" interne à l'Ordre, régissant le fonctionnement de cette organisation très rigoureuse.
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1119
Création de l'Ordre du temple
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1118
Fondation de l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ.
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1112
Entrée de Saint Bernard à Cîteaux
Homme-clé du temps des croisades, Saint Bernard va aussi jouer un rôle important vis à vis des Templiers pour
lesquels il contribuera à l'élaboration de la Règle de l'Ordre.
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1101
Plusieurs expéditions de renfort échouent.
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1099
Conquête de Jérusalem par les Croisés.
Jérusalem est pris le 15 Juillet par les croisés, dont une grande majorité des habitants musulmans et juifs sont massacrés. Le royaume franc de Jérusalem est fondé et Godefroi de Bouillon est proclamé roi. Il choisira lui-même plutôt le titre d'avoué du Saint-Sépulcre (1100-1118).
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1098
Prise de Jérusalem par les Fatimides
Les croisés prennent Antioche et Bohémond en devient le prince. Baudouin de Boulogne devient comte d'Edesse. Tripoli est aussi transformé en comté. Bataille d'Ascalon.
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1097
Offensive byzantine sur les côtes d'Asie mineure.
Conflit les croisés et Alexis Comnème.
Quand les barons se présentèrent à leur tour devant Constantinople, la situation d'Alexis
Comnème (1081) ne l'obligeait plus à les accueillir en sauveurs. N'ayant pas toutefois les moyens de leur interdire le passage, il s'efforça de les utiliser à ses fins et en amena bon nombre à reconnaître sa suzeraineté sur leurs conquêtes : serments sans valeur, car le premier contact intime entre Orient et Occident conduisit à une hostilité réciproque qui alla en s'envenimant.
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1096
Première croisade (1096-1099)
Echec des croisades populaires
La prédication de la première Croisade souleva des foules. Une masse de pauvres gens, répondant à l'appel de Pierre l'Ermite et ses émules, s'ébranla vers l'Orient. Elle ne réussi qu'à inquiéter les Grecs avant de se faire décimer par les Turcs en Asie.
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1095
Appel d'Urbain II à Clermont : première croisade
Les pèlerinages en Terre Sainte avaient été suspendus du fait de l'occupation de la Palestine par les Turcs Seldjoukides. La reconquista visant à reprendre aux Musulmans le sud de l'Espagne avait, elle aussi, préparé les esprits à l'idée de croisade. Mais c'est Urbain II qui concrétisa définitivement le concept de croisade, en particulier par son intervention lors du concile de Clermont.
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1088
Election d'Urbain II
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1073
Election de Grégoire VII ; réforme de l'Eglise (restauration de l'esprit religieux et de la discipline dans l'Église romaine)
Webmestre : Christophe STAF, sénéchal
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