22 juin 1940: signature
de l'armistice à Compiègne
25 juin 1940: sonnerie du
cessez-le-feu; la campagne de France est finie
L'armée allemande franchit la
frontière polonaise le 1er septembre 1939 sur ordre de Hitler.
L'Angleterre se résigne à déclarer la guerre à l'Allemagne le 3 septembre après avoir
jusqu'au dernier moment espéré une paix de compromis. La France agit de même cinq
heures après.
Pendant plusieurs mois, les deux alliées restent l'arme au pied, derrière la ligne
Maginot, un ensemble de fortifications qui protège la France sur sa frontière avec
l'Allemagne.
Entretemps, Hitler attaque le Danemark et la Norvège tandis que Staline, son allié,
envahit la Pologne orientale et la Finlande. Celle-ci doit
finalement se soumettre et signer un armistice le 12 mars 1940.
Déçus par la Finlande, les Français et les Anglais le sont aussi par la Norvège, où
leur corps expéditionnaire doit en mars 1940, se replier en catastrophe et laisser aux
nazis le contrôle du pays ainsi que l'accès aux très riches mines de fer de Suède.
Ces premiers échecs causent la chute des deux chefs de gouvernement temporisateurs, qui
furent aussi les signataires des accords infâmants de Munich.
Le Français Édouard Daladier est remplacé par Paul
Reynaud le 21 mars. Une semaine plus tard, celui-ci signe avec le Premier ministre
britannique, Sir Arthur Neville Chamberlain un engagement mutuel
à ne pas conclure d'armistice ou de traité de paix séparé.
Le 10 mai 1940, enfin, Winston Churchill succède à
Chamberlain au 10, Downing Street.
Le 10 mai 1940 est le jour où le Führer met fin à la «drôle de guerre»
sur le front occidental en envahissant la Belgique.