Iran – Mouvements terroristes


La révolution islamique, rapidement confrontée aux réalités économiques et sociales, ainsi qu'une isolation sur le plan international, n'a pas répondu aux attentes des différents mouvements qui avaient appuyé l'Ayatollah Khomeini. Ainsi se sont développés de nombreux mouvements de résistance, dont le plus puissant est le Moudjahedin e-Khalq (MEK).

Soutien aux mouvements terroristes
L'Iran a créé, en février 1980 un Cercle des Mouvements de Libérations. Avec un statut ministériel, le Cercle a pour vocation de soutenir matériellement et financièrement les mouvements islamiques dans le Tiers-Monde. Il est conçu comme un organe interministériel, géré par les personnalités " dures " du régime iranien.

Plus d'un tiers de l'aide accordée aux mouvements islamiques dans le monde est destinée au Hezbollah libanais.

L'instrument opérationnel du soutien iranien au terrorisme est constitué par le Pasdaran-e Enghelab-e Islami, (Corps des Gardes de la Révolution Islamique ou Gardes de la Révolution), ou plus simplement : Pasdaran. Ils fonctionnent essentiellement comme des agents de renseignement et opèrent sous le couvert de centres culturels, d'organisations non-gouvernementales, d'entreprises commerciales, ou pour des organisations comme la Fondation des Oppressés et des Dépossédés (Bonyade-e-Mostafazan).

Pour les activités opérationnelles, comme la formation de terroristes et autres combattants, les Pasdarans utilisent les unités Al-Qods.

Elimination de dirigeants de mouvements d'opposition
L'Iran fait un large usage de ses services secrets pour l'élimination de dirigeants de mouvements rebelles à l'étranger.