Religions et fascisme, totalitarisme, tyrannie


 

    Islam

     
  • appel au meurtre de l'écrivain Salman Rushdie le 14 février 1989 par l'ayatollah Khomeiny pour avoir écrit Les versets sataniques.
      Près de 10 ans plus tard, le 24 septembre 1998, le gouvernement iranien se désolidarise de la fatwa, ne réclamant plus la mort de Salman Rushdie. Cependant, la prime de 2,5 millions de dollars reste disponible car offerte par la fondation privée 15-Khordad, distincte du gouvernement. La décision du gouvernement iranien ne met donc pas l'écrivain à l'abri des menaces issues de groupes privés. De même, au Bangla Desh, Taslima Nasreen reste la cible des intégristes musulmans qui offrent une prime de 30000 francs pour sa mort.
       
  • Taslima Nasreen, victime de l'intégrisme musulman pour son livre Lajja

  • menaces de mort envers une sculptrice bangladaise par un groupe islamiste (juin 1999).
      Une sculpture de Shamin Sikdar représentant des femmes ayant lutté pour l'indépendance du Bangladesh en 1971 a reçu les foudres d'islamistes se dénommant "Taliban Bahini". Ceux-ci, en fidèles lecteurs du Coran, jugent cette oeuvre contraire à l'islam car incitant à l'idolâtrie. Face aux menaces de mort dont elle est l'objet, Shamin Sikdar a du solliciter une protection policière.
       
  • appel au meurtre d'un écrivain aux Etats Unis d'Amérique (American Atheists, numéro 932, 7 juillet 2001)
      Le 6 juin 2001, le journal arabe Al-Shared (L'Observateur) a publié une déclaration de Sheik Abdel Moneim Abu Zant contre l'écrivain Khalid Duran pour apostasie. Le texte appelle les musulmans des Etats Unis à "s'unir contre lui" et annonce que "le sang va couler". Le livre de K. Duran, "Les enfants d'Abraham", avait été demandé par la Communauté Juive Américaine comme une introduction à la foi musulmane. Il est reproché à l'auteur de trop insister sur les problèmes tels que la circoncision, les rituels du Ramadan, les relations entre hommes et femmes en terre d'islam. Le journal dans lequel les injonctions de meurtre ont été publiées est relié à une organisation satellite des Frères Musulmans en Jordanie. Devant le silence des organisations musulmanes américaines se disant modernistes, on ne peut que constater que la prétention à incarner un islam tolérant reste pure publicité mensongère.

  • la liberté interdite de la presse en Iran
  • les talibans en Afghanistan: le drame de la condition féminine dans un régime islamiste
     
  • Les bombardements en Afghanistan: une riposte inévitable
     
  • appel à la guerre sainte par Oussama Ben Laden et le mollah Omar au Pakistan (Yahoo Actualités, 10 avril 2001)
      C'est devant un rassemblement de 200000 personnes à Peshawar (Pakistan) qu'ont été lus les discours du terroriste Oussama Ben Laden et du mollah Omar, l'abruti qui sert de chef d'état à l'Afghanistan. Cette réunion à l'extérieur du pays ne saurait surprendre: le Pakistan est le principal soutien au régime des Talibans, la raison en est l'ambition de constituer une puissance locale qui pourrait concurrencer l'Iran et se donner plus de force dans son conflit avec l'Inde en se proclamant défenseur de l'islam en Asie. Les deux protagonistes par procuration de la réunion ont fait l'éloge du gouvernement afghan, incarnation de la pureté musulmane, et ont appelé les jeunes à se battre pour l'islam et les riches à financer cette guerre. Le mollah Omar à fustigé l'ONU et le monde des infidèles en occultant soigneusement le fait que son pays ne survit que grâce à leur aide. Devant la famine et la sècheresse qui sévissent en Afghanistan, les Talibans ne proposent, dans leur horreur, que fatwas et prières.
     
  • le terrorisme musulman en Egypte
     
  • Algérie, l'horreur au quotidien: la folie islamique a fait 700 morts au mois d'août 1997 dont 400 la dernière semaine
  • procès des islamistes auteurs des attentats de 1995 en France (Libération, juin 1999).
      Le réseau islamiste responsable des attentats de 1995 a comparu devant la justice en juin 1999. Le tribunal correctionnel de Paris doit juger 22 de ces extrémistes en ce qui concerne l'organisation du réseau. Les 10 attentats ou tentatives survenus de juillet à octobre 1995 ont causé la mort de 12 personnes et blessé 200 autres. Se réclamant du GIA, les auteurs sont issus de Paris, Lille et Lyon, vivant parfois de trafics divers (drogue, voitures). L'un d'eux fut abattu par les gendarmes en septembre 1995 trahi par des empreintes digitales sur une bombe. Une gendarmerie assimilée à "une armée de soldats chrétiens" par le bulletin du GIA El Ansar. Les terroristes obéissent au Coran et leur guerre sainte vise la France "premier ennemi de l'islam". Le chef du GIA, Djamel Zitouni, avait d'ailleurs sommé en août 1995 le Président de la République Jacques Chirac de se convertir à l'islam. Néanmoins, l'un des organisateurs principaux du réseau, Ali Touchent, manque à l'appel. La police algérienne affirme l'avoir tué en mai 1997. Cette absence ne va pas dans le sens d'une clarification du rôle de l'armée et de la police algériennes dans le conflit et vis à vis du GIA. Le verdict a été rendu le 15 septembre avec des peines de 6 mois à 10 ans de prison ferme, avec une relaxe. Un autre procès devant la cours d'assise sera consacré aux poseurs de bombes eux-mêmes.

  • revendications autonomistes des musulmans aux Philippines:
      Le sud des Philippines connaît une rébellion indépendantiste musulmane concernant principalement l'île de Mindanao. Le Front Moro Islamique de Libération (MILF, effectif de 12000 hommes) et le gouvernement s'affrontent depuis 1978 et des pourparlers ont été engagés en février 1999. Un traité partiel avait été conclu en 1996 avec un autre groupe musulman, le Front Moro de Libération Nationale (MNLF), le MILF l'ayant rejeté. Le mois de janvier 1999 a été le théâtre de combats entre le MILF et l'armée faisant 32 morts ainsi que d'une prise d'otages menée dans une école par les membres du MILF. En juin 1999, deux belges ont été enlevés par les séparatistes musulmans (Le Soir, 15 juin 1999). En février 2000, un attentat dans un autobus tue 44 personnes. En avril 2000, c'est le groupe musulman Abu Sayyaf (effectif d'un millier d'hommes, voir la description donnée par l'armée des Etats Unis d'Amérique), fondé au début des années 90, qui enlève 21 personnes (allemands, français, sud-africains, finlandais, libanais, philippins et malaisiens) sur une île malaisienne, en plus des 27 (ou une cinquantaine selon les sources) catholiques philippins déjà enlevés en mars.  Les otages ont été rapidement transférés sur une île philippine par les indépendantistes qui réclament la libération de trois militants islamistes emprisonnés aux USA. Pendant ce temps les combats entre le MILF et l'armée philippine continuent. Le MILF a d'ailleurs, lui aussi, enlevé 70 philippins le 3 mai, libres quelques heures après.
  • enlèvements au Yémen (décembre 1998):
      Des fanatiques du Jihad islamique ont enlevé 16 touristes (12 britanniques, 2 américains et 2 australiens) au Yémen pour réclamer la libération d'un de leur chefs et l'arrêt des sanctions économiques contre l'Irak. Ce groupe terroriste existe depuis 1992 et comprend de nombreux anciens de la guerre en Afghanistan contre l'URSS. Quatre touristes et un policier ont été tués lors de l'assaut par la police yéménite, ainsi que trois membres du groupe islamiste. Trois autres islamistes (deux yéménites et un tunisien) ont été condamnés à mort par la justice yéménite en mai 1999.
  • la guerre sainte dans le Coran 
     
  • l'extrémisme musulman
     
  • l'islamisme au Daguestan (août 1999)
     
  • l'islamisme au Kirghizstan et en Ouzbékistan (août 1999)
     
  • la propagation guerrière de l'islam en Afrique, en Asie et en Europe
     
  • Le procès de Younus Shaikh, informations actualisées
     
  • Le délit de blasphème au Pakistan
     
  • Au Pakistan, accusation de blasphème portée contre Younus Shaikh pouvant entraîner la peine de mort (Rationalist International, octobre 2000)
      Le médecin Younus Shaikh, responsable d'une association de défense des droits de l'homme au Pakistan, a été arrêté le 4 octobre 2000 pour blasphème. Il a été présenté le 19 octobre 2000 au tribunal sans pouvoir faire appel à un avocat. Il est accusé de blasphème pour avoir dit que Mahomet n'était pas musulman avant l'âge de 40 ans et que ses parents ne l'ont jamais été car décédés avant que l'islam existe. Le délit de blasphème peut conduire à la peine de mort au Pakistan. Pour plus de détails lire le texte complet en anglais de Rationalist International n°52 et n°54, son acte d'accusation et le point de la situation au 5 décembre 2000.
     
  • Condamnation à mort de Younus Shaikh le 18 août 2001, dossier réalisé par l'International Humanist and Ethical Union
  • La Commission des Droits de l'Homme au Pakistan, organisation indépendante, accuse le gouvernement militaire putschiste de ne rien faire contre les violences à l'encontre des femmes (Yahoo! News, octobre 2000).
      Cette commission note même une recrudescence de ces actions violentes entreprises par des musulmans fanatiques. Les victimes travaillent pour des organisations non gouvernementales qui défendent les droits des femmes, la santé et l'éducation. Les islamistes menacent ces femmes de les marier de force. La commission dénonce aussi la suppression de la liberté de la presse suite à la prise du pouvoir par le général Musharraf le 12 octobre 1999.
     
  • Au Pakistan condamnation de deux journalistes pour blasphème (Marianne, 4 décembre 2000).
      Ayub Khoso a été condamné à 17 ans de prison pour avoir écrit un article contenant des blasphèmes le 5 septembre 1998. Son rédacteur en chef Zahoor Ansari s'est lui aussi vu infliger la même peine.
     
  • Condamnée à mort pour adultère, une jeune femme a été libérée au Pakistan suite à une très importante mobilisation militante (Rationalist International juin 2002). Le Pakistan vit sous le régime de la sharia, une loi brutale qui, dans les cas de viols, attribue tous les torts à la femme.

  • Une nouvelle condamnation à mort pour blasphème au Pakistan (Rationalist International numéro 101, 20 août 2002)

      Une cour de Lahore a prononcé une nouvelle condamnation à mort dans une affaire de blasphème. La victime est Wajih-ul Hassan, 27 ans, qui a été arrété et accusé sur plainte d'un juriste nommé Ismail Quereshi. Celui-ci a déclaré qu'il avait reçu des lettres d'Hassan critiquant Mahomet pour des actes contradictoires avec ses enseignements. Wajih-ul Hassan a travaillé avec le mari de la célèbre avocate des Droits Humains Asma Jahangir. En plus de la peine de mort, une amende de 270000 Roupies a été infligée.

  • Manifestations des islamistes contre l'organisation d'un défilé de mode au Niger.
      Le Festival de la mode africaine organisé au Niger en novembre 2000 a provoqué la colère des islamistes s'estimant dépositaire de la bonne morale et du droit. Ces fanatiques en ont fait la démonstration en saccageant des églises, des bars, des kiosques du PMU et des maisons de prostituées. Les manifestations ont eu lieu dans la capitale Niamey mais aussi à Maradi, près du Nigéria, où sont regroupées les tendances les plus radicales de l'islam.
     
  • L'application de la loi islamique au Nigeria et les massacres qui en résultent.
     
  • Colloque "L'intégrisme islamique en France et en Europe", Paris, 7 et 8 avril 2001
     
  • Attentats islamistes aux USA le 11 septembre 2001
     
  • "En quelques pages, enfin comprendre le phénomène du terrorisme", par Riccardo Levi (octobre 2001)
     
  • Des fillettes décèdent dans l'incendie d'une école en Arabie Saoudite par la faute de la police religieuse (Amnesty International mars 2002)

      Le 11 mars 2002 un incendie se déclare dans une école de La Mecque. Les écolières tentent de s'enfuir de l'établissement mais le piège religieux se referme sur les malheureuses: la police religieuse Al Mutawa les empèche de sortir en bonne obéissance aux préceptes inhumains enseignés par 1400 ans d'islam. Les fillettes ne portaient pas de foulard et ne pouvaient donc sortir comme aucun homme de leur famille n'était présent pour les accompagner. De plus, les sauveteurs, des hommes, n'ont pu leur porter assistance en vertu de la très musulmane règle qui interdit qu'elles soient approchées par des hommes n'étant pas de leur famille. Le quotidien arabe Arab News a précisé l'horreur à laquelle les écolières ont été soumises et qui valu la mort à quatorze d'entre elles: la police religieuse frappait les enfants pour les faire rentrer dans l'école et les condamner à périr dans les flammes. L'islam religion d'amour et de paix? Que les enfants saoudiens n'aient pas trop d'espoir dans les sociétés occidentales pour les délivrer de cette barbarie tant que du pétrole alimentera nos automobiles.

  • Recrudescence d'actes antisémites en France (avril 2002)

  • Octobre 2002, un bon mois pour Allah qui mérite bien le Prix Nobel de la Guerre:

      - 6 octobre: explosion d'une petite embarcation contre le pétrolier français Limburg. Bilan: un mort. L'attentat a été revendiqué par l'Armée islamique d'Aden-Abyan. Le 14 octobre la chaîne de télévision qatarie Al-Jezira a diffusé un communiqué de Ben Laden dans lequel il se réjouit de l'attentat: "En frappant un pétrolier au Yémen avec des explosifs, les assaillants ont pris pour cible le cordon ombilical des chrétiens, rappelant à l'ennemi le prix du sang qu'il doit payer pour la poursuite de son agression contre notre nation (...). A ce stade, la priorité dans cette guerre doit viser les infidèles, les Américains et les juifs qui ne font rien pour mettre un terme à leur injustice."
      - 12 octobre: attentat à Bali en Indonésie. Une voiture piégée a explosé devant un club pour touristes fréquenté essentiellement par des australiens. Bilan: 200 morts et 300 blessés.
      - 23 octobre: des musulmans tchétchènes investissent un théâtre à Moscou et réclament la fin de la guerre en Tchéchénie. 700 personnes sont retenues en otages. Le commando comporte une quarantaine de membres dont des femmes voilées. Le 26 octobre l'armée russe donne l'assaut après avoir gazé les occupants du théâtre. Bilan: 117 morts parmi les otages dont seulement deux par balles. Tous les autres ont été tués par les gaz c'est à dire par l'armée russe. Rien n'a donc changé en Russie, Poutine est pressenti pour l'attribution 2003 du Prix Nobel de la Guerre mais Bush en serait néanmoins assez jaloux. Quasiment tous les membres du commando ont aussi été tués.

  • Création d'une milice musulmane à Anvers (Le Soir 23 novembre 2002)

      Anvers n'avait vraiment pas besoin de ça: une milice musulmane a été créée dans cette ville où le Vlaams Blok a obtenu 33% des voix aux dernières élections (l'équivalent belge du Front National). Créées par la Ligue Arabe Européenne (AEL), ces patrouilles de surveillance de la police se présentent comme une réaction contre les discriminations dont sont victimes les jeunes belges d'origine maghrébine. Et elles pratiquent en même temps un prosélytisme musulman affirmé. Que la police belge fasse preuve de racisme à l'égard des jeunes d'origine maghrébine ne saurait surprendre, certains policiers sont liés au Vlaams Blok, mais cela ne peut légitimer l'apparition d'une milice dont on ne sait pas ce qu'elle deviendra une fois sa popularité acquise parmi les musulmans. L'AEL a été créée en 2000, elle est essentiellement représentée par son président Dyab Abou Jahjah mais n'a pas la force qu'il prétend. Peut-être 200 membres, rien de comparable avec les 800 ou 900 allégués. Cette organisation affirme la priorité de la qualité de musulman sur la nationalité belge et prône un véritable panarabisme. Son discours est radical, elle rejette l'objectif d'intégration, refuse à l'Etat le droit de s'occuper des relations homme femme et revendique la reconnaissance de l'arabe comme quatrième langue du pays.