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Mozart est sans aucun doute le plus pur génie de l’histoire musicale. Mozart a impressionné un grand nombre de personnes et cet effet demeure encore aujourd’hui. C’est dès l’âge de quatre ans que ses étonnantes anecdotes commencent…

Ainsi son père Léopold écrit sur un cahier de Nannerl, trois jour avant que Wolfgang ait cinq ans :

" Wolfgang a appris ce morceau de 9h à 9h30 le 24 janvier 1761 "

Sa sœur raconte plus tard comment son frère était capable de trouver les notes, jouer des intervalles de tierce. Le petit jouait des heures sans faire de fausses notes, trouvaient les notes qui s’aiment.

Johan Schachtner, ami de Léopold, rapporte une des plus incroyables anecdotes sur ce jeune prodige : lui et le père de Mozart revinrent de l’église et surprirent le jeune Wolfgang en train de griffonner sur un papier, : " que fais tu là ?, lui demande son père, - j’écris un concerto pour clavecin, répondit Wolfgang ". Léopold s’empara du papier, il était couvert de taches d’encres. Les deux hommes ont d’abord ri, puis Léopold examina de plus près la partition, puis soudain des larmes de joie et d’émerveillement coulèrent de ses yeux :
" regardez Herr Schachtner, c’est très correctement écrit mais c’est injouable, c’est trop difficile. Wolfgang s’écria: "C’est pour cela que c’est un concerto, il faut l’étudier avant de le jouer, écoutez ! " Il se mit à jouer et leur montra un aperçu de ce qu’il avait voulu écrire.

Mozart donne son premier concert public le 1er octobre 1762, il est âgé de six ans. Léopold rapporte : " Tout le monde qui l’ont entendu affirment que son génie passe l’entendement."

Léopold disait :

" Dieu exécute de nouveaux miracles sous les espèces de cet enfant."

Nannerl raconte tout au long de sa tournée : "Wolfgang déchiffrait à vue tous les morceaux qu’on lui présentait, improvisait un accompagnement à un air donné ou inversement, nommait les notes jouées dans une pièce voisine, jouait sans fausses notes sur un clavier dissimulé sous un linge, transposait un morceau à vue dans un autre ton, ou bien improvisait longuement sur les thèmes proposés par les auditeurs." Il savait tout faire.

Il faut cependant noter, que lorsqu’il est expliqué que Wolfgang jouait, le clavier caché sous un linge, ses doigts étaient posés sur le linge et non pas dessous ; ce qui signifie que Mozart, enfant, jouait aussi bien par dessus un torchon que les yeux bandés.

Cacher le clavier sous un simple linge en laissant ses mains sous le linge n’aurait présenté aucun " génie " dans la mesure où la plupart des musiciens jouent sans regarder leurs mains, mais lisent leur partition. Mais jouer " par dessus " le linge, sans avoir de repères tactiles des touches, est un vrai prodige.

Nous pouvons tous tenter de le faire demain, mais qui d’entre nous le faisait à…5 ans ?

Ce qui est vraiment incroyable, c’est de l’entendre improviser pendant des heures, lâcher les rênes de son génie, et à une foule d’idées enchanteresses qu’il est capable de relier avec sûreté.

Une femme lui demanda un jour s’il était capable d’accompagner à l’oreille une cavattine qu’elle savait par cœur. Elle se mit donc à chanter. L’enfant improvisa donc un accompagnement qui n’était pas correcte du tout, (il est impossible de préparer à l’avance un accompagnement dont on ne connaît pas le chant). Quand la dame eut fini, Wolfgang lui demanda de chanter à nouveau et cette fois, non seulement Mozart joua de la main droite l’air tout entier mais de l’autre jouait la base sans hésitation. Il lui fit répéter l’air à dix reprises et à chaque fois Wolfgang renouvela son style d’accompagnement, il aurait pu recommencer au moins vingt fois si on ne l’avait pas arrêté. Il est impossible de se garder de la folie lorsqu’on assiste à un prodige.

En Italie, le 11 avril 1770, Mozart et son père assistèrent à la chapelle Sixtine au célèbre Miserere d’Allegri. Cette œuvre était jalousement gardée par la maîtrise de la chapelle qui voulait s’en assurer l’exclusivité (d’ailleurs personne ne possédait de partition ni de copie de l’œuvre. C’était, de plus, interdit de tenter de s’en procurer une). Après cette unique audition, Wolfgang rentre chez lui et reproduit les neufs voix du Misere sur partition qui depuis à fait le tour du monde. L’œuvre entière était gravée dans sa mémoire après une seule écoute ! Il sera toujours le premier à avoir réussi cet exploit inouï.

Dernière mise à jour :
2 janvier 2005

Wolfgang Amadeus MOZART : Incroyables anecdotes