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Il prend une importance stratégique au XIVe
car il relie un espace appartenant au royaume de France et la cité
des papes. C'est pourquoi il était entouré de structures défensives
permettant une surveillance mutuelle : la tour Philippe le Bel
(ci-contre) et le Fort Saint André (ci-dessus), côté France,
faisaient face au Châtelet, côté papes. En 1582, on perce des dégorgeoirs
dans les piles. Celles-ci, affaiblies, cèdent une à une. A
partir de 1668, on laisse le pont se dégrader sans chercher à réparer
les dégâts des crues. Aujourd'hui il ne reste que quatre arches.
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